erla Quelques jours plus tard, Paris. Après avoir rangé mes valises et celle d’Altaïr, je le rejoins au salon et m’assoie sur le canapé près de lui. Il paraît fatigué et ça ne m’étonne même pas, c’est pourtant nos pères qui sont venue nous chercher mais je sais très bien que dans l’avion il n’a pas fermé l’oeil une seule fois. Pour ma part j’en ai bien profité pour me reposer, c’était pas si confortable que ça mais ce n’était pas non plus désagréable, j’ai même apprécié. – Tu devrais monter aller te reposer. – J’suis pas fatigué. Je prends la télécommande dans sa main et éteint la télé, je me lève en mettant devant lui puis je croise les bras. Il me regarde de haut en bas en ne réagissant pas. – Lève toi Altaïr. Il me regarde toujours en ne disant pas un mot. – Allez s’il t


