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113 Mots

J'ai noircie tellement de page que je n'en vois plus la lumière. ~ La fatigue te prend tout doucement, comme un étaut qui se resserre: pour t'empêcher de respirée. Elle te prend d'abord ton calme, puis ton envie. Elle te transforme en loque jusqu'à ce que tu assouvis ses caprices.  ~ Je pousse un cri silencieux, critique qui delivre. La musique c'était insinuer dans le moindre port de ma peau. Je ne pensais à rien, j'étais musique et plus rien ne comptait, de la joie pur coulait dans mes veines. Plus rien ne pouvait arrêter, c'était le courage incarner. Tout s'envolait: La misère dans le monde, toutes mes inquiétudes. Il ne restait que moi et la musique.

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