« Ezzelin est vivant ! s’écria-t-il, et il me dénonce ! – Appelle-le au combat, et tâche de le tuer, dit Naam. – Impossible ! il n’acceptera le combat qu’après avoir parlé contre moi. – Va te réconcilier avec lui, offre-lui tous tes trésors. Adjure-le au nom du Dieu très grand ! – Jamais ! D’ailleurs il me repousserait. – Rejette toute la faute sur les autres ! – Sur qui ? Sur Hussein, sur l’Albanais, sur mes officiers ? On me demandera où ils sont, et on ne me croira pas si je dis que l’incendie… – Eh bien ! mets-toi à genoux devant ton peuple, et dis : J’ai commis une grande faute et je mérite un grand châtiment. Mais j’ai fait aussi de nobles actions et rendu de hauts services à mon pays ; qu’on me juge. Le bourreau n’osera pas porter ses mains sur toi ; on t’enverra en exil, et


