Chapitre CXCIV Le déménagement, la trappe et le portraitPorthos, chargé, à sa grande satisfaction, de cette mission qui le rajeunissait, économisa une demi-heure sur le temps qu’il mettait d’habitude à ses toilettes de cérémonie. En homme qui s’est frotté au grand monde, il avait commencé par envoyer son laquais s’informer si M. de Saint-Aignan était chez lui. On lui avait fait réponse que M. le comte de Saint-Aignan avait eu l’honneur d’accompagner le roi à Saint-Germain, ainsi que toute la Cour, mais que M. le comte venait de rentrer à l’instant même. Sur cette réponse, Porthos se hâta et arriva au logis de de Saint-Aignan, comme celui-ci venait de faire tirer ses bottes. La promenade avait été superbe. Le roi, de plus en plus amoureux et de plus en plus heureux, se montrait de char


