XXV La province vue de près et Paris vu de loinIl ne fut plus question que de la manière dont j’emploierais ma fortune. Darbois me soutint que quinze mille livres de rentes ne pouvaient se manger honorablement qu’à Paris. Il me vanta Paris ; il me fit un brillant tableau des plaisirs que nous goûterions ensemble, car depuis mon héritage il ne parlait plus que par nous. Il disait : nos affaires, nos rentes, notre campagne, notre fortune ; comme si ce que je possédais nous appartenait en commun : et moi je le laissais faire. Il me semblait même que je ne viendrais jamais à bout de mes quinze mille livres, et que c’était bien entendre mon plaisir que de prier un ami de m’en faire les honneurs. Mademoiselle de Ligny, de son côté, m’engageait à venir habiter Paris. Elle me démontrait que là s
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