Il est entré juste avant que les portes se referment.
Je n’ai pas levé la tête tout de suite. Trop concentrée sur mes pensées, sur mon téléphone, sur les trois mails urgents qui me polluaient l’esprit. Je portais ma jupe droite noire, celle qui serre mes hanches comme une main possessive, et mon chemisier blanc entrouvert, par flemme ou par envie. Je ne sais plus.
Mais quand il s’est installé dans un coin de l’ascenseur, sans dire un mot, sans même un regard, j’ai senti l’électricité. Ce genre de présence brute. D’homme massif. D’homme qui ne parle pas, mais que tu ressens entre tes cuisses sans raison.
J’ai levé les yeux.
Il était là. Grand. Mâchoire carrée. Mains larges. Manteau noir. Des yeux foncés, presque bruns, mais animés de quelque chose de dur. Pas le genre à sourire. Pas le genre à demander. Le genre qui prend.
Et moi, j’ai serré les jambes. Mon corps a réagi avant moi.
— Bonjour, ai-je murmuré, plus par réflexe que par politesse.
Il m’a regardée. Longtemps. Avant de répondre :
— Bonjour.
Une voix grave. Râpeuse. Elle a coulé dans mon ventre comme une goutte brûlante. Et là, sans prévenir… l’ascenseur s’est arrêté. Brutalement.
Un choc sec. La lumière a clignoté. Puis un éclairage de secours rougeâtre a envahi la cabine. Nous étions bloqués.
Je me suis figée. Pas de panique, mais un frisson d’adrénaline. Une demi-seconde de silence.
— Qu’est-ce que… ? soufflai-je.
L’homme n’a pas bougé. Il a simplement reculé la tête, regardé le panneau, puis moi.
— On dirait que c’est notre jour de chance.
Je l’ai dévisagé.
— Vous trouvez ça drôle ?
— J’ai connu pire endroits pour être coincé… murmura-t-il en me fixant.
Il ne m’a pas souri. Il m’a regardée. Vraiment. Comme si mes vêtements n’étaient qu’un voile inutile. Comme s’il voyait déjà mes seins sous le chemisier, mes cuisses nues, mon sexe prêt. Ce regard-là… c’était une main invisible qui s’était glissée entre mes jambes.
Je me suis redressée, croisant les bras.
— C’est peut-être une panne technique. J’essaie d’appeler les secours.
Je pianotais sur l’interphone. Silence. Pas de tonalité. Je me tournais vers mon téléphone. Plus de réseau.
— Merveilleux, soufflai-je.
Il s’est approché. Doucement. Lentement. Comme un fauve qui jauge sa proie.
— Tu veux que je te fasse oublier que t’es coincée ici ? dit-il.
Je levai les yeux.
— Qu’est-ce que vous voulez dire par là ?
— Que je peux te faire jouir avant que les secours arrivent.
J’aurais dû rire. Crier. Me reculer. Faire un scandale. Mais je suis restée là. À le fixer. À écouter la pulsation entre mes cuisses. Ce besoin brut, brutale, dégueulasse et magnifique, qui venait de s’allumer en moi.
— Vous êtes toujours aussi direct ? demandai-je, la voix un peu rauque.
— Non. Juste quand j’ai envie de b****r une femme contre un miroir.
Il s’est approché. Vraiment. Je sentais son souffle sur mon front. Ma respiration s’accélérait. Mon cœur tambourinait dans ma poitrine. Et pourtant, je ne reculais pas.
Je murmurais :
— Vous n’avez même pas demandé mon prénom.
— Je n’ai pas besoin de savoir ton prénom pour te faire gémir.
Mon sexe a tressailli. Mon ventre s’est tendu. Ma jupe me collait à la peau. p****n.
Il a levé la main. Pas vers mon visage. Vers ma hanche. Sa paume a effleuré le tissu noir. Puis s’est glissée dessous. Sa main était chaude. Ferme. Il a caressé ma cuisse. Lentement. Jusqu’à mon string.
Il m’a regardée droit dans les yeux.
— T’es déjà mouillée ?
Je n’ai rien dit. Ma bouche était sèche. Mes lèvres tremblaient. Et mon corps… répondait à sa voix comme à un ordre.
Il a tiré légèrement le tissu.
— Retire ta culotte.
J’ai hésité. Une seconde. Deux. Puis mes mains sont passées sous ma jupe. J’ai glissé ma culotte le long de mes jambes. Je l’ai laissée tomber au sol.
Il a reculé. Sorti sa queue.
Mon regard s’est posé dessus.
Épaisse. Veineuse. Pas complètement dure, mais déjà belle. Il l’a pris dans sa main, l’a caressée lentement.
— Viens la goûter.
Je me suis agenouillée.
Pas par soumission. Par désir. Par besoin. Je voulais la sentir sur ma langue, dans ma gorge, contre mes lèvres. Je voulais le faire durcir avec ma bouche. Lui prouver que j’étais cette femme-là. Celle qui s**e avec faim.
Ma langue a glissé de la base jusqu’au g***d. Il a grogné. J’ai commencé à le s***r. Profondément. Je le prenais jusqu’à la limite. Il posait ses mains sur ma tête. Il me baisait la bouche. Avec rythme. Avec force. Sans ménagement.
Ma salive coulait. Mes cuisses s’écartaient toutes seules.
Il s’est arrêté net. M’a attrapée par les cheveux. M’a redressée d’un coup. M’a plaquée contre le miroir de l’ascenseur.
— Je vais te prendre. Là. Maintenant.
Il a tiré ma jupe. Déchiré mon string. Écarté mes jambes. Son g***d s’est posé contre mes lèvres trempées. Et il est entré.
Sans douceur. D’un coup sec.
— Aaah ! j’ai crié.
Il m’a pénétrée jusqu’au fond. Chaque centimètre de sa queue me remplissait. Il tenait mes hanches. Il me baisait contre le miroir.
Brutalement.
Les vitres tremblaient. Mon reflet me fixait, bouche ouverte, cheveux défaits, seins qui sortaient du chemisier.
— Tu la sens, ma queue ? Tu la sens ?
— Oui… Oui p****n, continue…
Il accélérait. Il grognait. Il me tenait comme une chose. Mon cul claquait contre ses hanches. Je me sentais sale. Juteuse. Dégoulinante.
Et j’adorais ça.
Je sentais le plaisir monter. La pression dans mon ventre. Les secousses qui s’annonçaient.
— Je vais jouir, soufflai-je. Continue… b***e-moi…
— Non. Pas encore. Pas sans que je le décide.
Il me gifla doucement. Juste sur la joue. Une claque sensuelle. Autoritaire.
Je gémissais.
Il sortit sa queue, la frotta contre mon c******s. Puis me retourna. Me força à m’agenouiller encore.
— Regarde-moi.
Je levai les yeux. Son regard brûlait.
— Tu veux ma queue dans ta bouche, ou dans ton cul maintenant ?
Je souris.
— Dans ma bouche. Je veux tout avaler.
Il me la glissa entre les lèvres. Je suçais comme une s****e. Il me tenait la tête. Il gémit.
Puis, d’un coup sec, il jouit.
Dans ma gorge.
Je l’avalai. Tout. Sans ciller. Il me tenait fort. Ses doigts s’enfonçaient dans mes cheveux.
Il recula, haletant.
— T’es une p****n de s****e parfaite.
Je souris. Essuyant ma bouche du dos de ma main.
— Et toi un connard que j’espère recroiser.
Les lumières revinrent. L’ascenseur redémarra.
Nous n’échangeâmes plus un mot. Juste un regard.
Les portes s’ouvrirent.
Je sortis la première. Sans culotte. Avec ses traces entre mes cuisses.
Et l’envie d’y retourner.
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