CXCoriolis éprouvait une grande et cruelle déception devant l’indifférence qui accueillait ses deux toiles à l’Exposition. Le public, cette année-là, allait aux grands noms d’Ingres, de Delacroix, de Decamps. Sa curiosité s’éparpillait sur les écoles allemandes, anglaise, sur l’art étranger d’outre-Rhin, d’outre-mer. Son attention avait trop à embrasser pour reconnaître et saluer les efforts nouveaux de l’art français. Il eut encore contre ses tableaux l’idée générale, l’opinion faite que la question de la représentation du moderne en peinture, soulevée par les essais, hardis jusqu’au scandale, d’un autre artiste, était définitivement jugée. La critique ne voulut pas y revenir ; et il se fit entre elle et le public une tacite entente de parti pris pour ne pas tenir compte à Coriolis du r


