XCIII

571 Mots

XCIIIEt l’étrange coin de faubourg et de campagne dans lequel Crescent avait ouvert ses yeux et trouvé son génie, se développa devant Coriolis. C’étaient les tanneries à côté du théâtre Saint-Marcel : une eau brune, rousse, mousseuse, une eau de purin, encaissée entre des revêtements de pierre, une espèce de quai plein de cuves de bois plâtreuses, salies de blancheurs verdâtres de glaise, à côté desquelles le blanc et le noir de monceaux de toisons étaient triés par des femmes en camisole lilas, coiffées de chapeaux de paille. L’eau lourde et sale, trouble et sans reflet, coulait entre de hautes masures d’industrie, des tanneries aux tons de vieux plâtre, replâtrées de chaux vive criarde ; les fenêtres sans persiennes étaient percées comme des trous ; les couronnements surhaussés de sécho

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