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427 Mots

XLLors de son retour en France, vers la fin de l’année 1850, Coriolis s’était trouvé à court de temps pour exposer au Salon qui ouvrait, cette année-là, le 30 décembre. Anatole avait vainement essayé de le décider à envoyer au Palais-National quelques-unes de ses belles esquisses. Coriolis sentait qu’à son âge, n’ayant jamais étalé, il lui fallait un début qui fût un coup d’éclat. Il ne voulait arriver devant le public qu’avec des morceaux faits, où il aurait mis tout son effort, l’achèvement du temps. L’année 1851 n’ayant pas d’Exposition, il eut tout le loisir de travailler à trois toiles. Il les remania, les caressa, les retoucha, les retournant pour les laisser dormir, y revenant avec des yeux plus froids et détachés de la griserie du ton tout frais, y mettant à tous les coins cette c

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