14 janvierÀ peine arrivés, nous sommes allés, cet après-midi, sonner à la villa indiquée. Comme témoins de ce que dirait celle que nous pensions être Mme de Menan, nous avions amené M. de Brandel et le docteur Vernet. La porte nous fut ouverte par Berthe, vieillie et maigrie, qui eut un sursaut de terreur à notre vue. Frantz demanda : – Nous voulons voir Mme de Menan. – Mme de Menan ! Elle nous regardait d’un air affolé. Je l’écartai doucement et entrai dans le vestibule. – Où est-elle, Berthe ? – Elle... Mais... elle n’est pas ici ! Frantz dit brièvement : – Inutile de nier. Nous savons tout et nous avons à lui parler... Montez avant, Odile, nous vous suivons. – Non !... Elle est très malade ! Et Berthe cherchait à me saisir le bras. Mais Frantz la repoussa. – N’aggravez pas vo


