27 novembreIl y avait bien un certain nombre d’invités pour le dîner, entre autres Mme de Wseohten, redevenue très aimable pour moi. J’avais une robe blanche tout en soie souple, garnie de broderies légères que Frantz aime beaucoup. Et, pour la première fois, j’avais mis le merveilleux collier de perles qu’il m’a offert. Le regard tendrement admirateur de mon mari me dit, avant ses lèvres : « Vous êtes ravissante. » Et dans celui de nos hôtes, je lus le même jugement, qui me rendit tout heureuse, parce que je veux que Frantz soit très fier de son Odile. Mme de Warf était aussi particulièrement en beauté, ce soir. Et elle se montrait plus insinuante, plus habilement flatteuse que jamais. Dans la soirée, Frantz s’entretient un long moment avec elle. Il semblait très gai, je l’entendais rire


