15 décembreMon mari est parti aujourd’hui pour Munich, où il va assister aux funérailles d’une princesse de Bavière, sa cousine. Il y restera une huitaine de jours afin de régler par la même occasion différentes affaires. C’est notre première séparation et nous la trouvons très dure. Chaque jour, nous nous écrirons, sans préjudice de la conversation au téléphone. Je l’aurais accompagné, si je n’étais fortement grippée. Le docteur Vernet s’est opposé à un voyage dans ces conditions, surtout par le vilain temps glacial et brumeux que nous avons.


