27Plus on avance, plus ça recule Je me retrouve dehors. À pied. Zappé que ma voiture était restée à Choisy ce matin. La journée n’est pas terminée, loin de là, mais je la trouve un peu copieuse pour mon rythme habituel. Un peu de marche va me remettre les idées en place. J’ai remarqué que la marche avait sur moi un effet apaisant, structurant pour mes pensées brouillonnes. Il fait beau, le soleil chauffe mais est tempéré par un petit vent presque vivifiant. Des impressions de vacances me traversent la tête. J’aime regarder les gens, les croiser, essayer d’imaginer leur vie, faire partie de leur monde. Et, à Vitry, je suis servi. Des gens, il y en a. De toutes sortes et partout. J’arrive, en apnée mentale, sur le parking de l’Inter. Ne me demandez pas combien de temps j’ai mis. Je marche h


