VILe déchirement dans l’izbaAliocha avait rarement éprouvé un chagrin aussi sérieux : il était intervenu mal à propos dans une affaire de sentiment ! « Que puis-je connaître à ces choses ? Ma honte n’est d’ailleurs qu’une punition méritée ; le malheur, c’est que je vais être certainement la cause de nouvelles calamités… Et dire que le starets m’a envoyé pour réconcilier et unir ! Est-ce ainsi qu’on unit ? » Il se rappela alors comment il avait « uni les mains », et la honte le reprit. « Bien que j’aie agi de bonne foi, il faudra être plus intelligent à l’avenir », conclut-il, sans même sourire de sa conclusion. La commission de Catherine Ivanovna le conduisait à la rue du Lac, et son frère habitait précisément dans une ruelle voisine. Aliocha décida de passer d’abord chez lui, à tout has


