C’est en réaction à cette absence que la forme symbolique joue son rôle de suppléant, au point qu’on peut la considérer comme «l’élaboration du deuil» causé par l’absence de la chose extra-textuelle qui comporte «une renonciation à sa pré- sence effective, et l’élaboration de l’absence à travers la suppléance de la forme» Le thème du deuil, en relation avec celui de la suppléance, est particulièrement important pour éviter de dériver dans un idéalisme ou un optimisme représentatif où le langage crée le réel ou l’épuise dans une représentation totale. Le deuil vient justement marquer l’allégeance du texte à quelque chose qui lui est externe, en soulignant «le lien constitutif entre l’élaboration formelle et le manque de l’objet» Dès lors, la connaissance «n’est jamais la restitution


