❇️ Petit Ami ? ❇️

1048 Mots
Il est en train de discuter avec le propriétaire de l'hôtel quand je viens déposer les commandes de tous un chacun et vu la tête qu'il fait quand je pose la bouteille de vin blanc je vais avoir des problèmes. Je m'apprête à prendre mes jambes à mon cou, mais il m'appelle - Amy je pensais que tu connaissais mes goûts en matière de boisson quand je fais des affaires Je me crispe, à la seconde il m'a appelé par mon prénom sous le regard surpris de mon patron. J'en ai des bouffes de chaleur p****n il a prononcé mon prénom avec une telle sensualité mes jambes me tiennent difficilement, pourquoi me fait-il ça ? Je ne lui ai rien fait pour mériter ça. Je me retourne lentement avec un sourire crispé et lui dis - Je ne suis qu'une serveuse ici et on m'a fait comprendre que vous commandiez toujours la même chose et que je devais vous l'apporter je suis désolé si je me suis trompé je ne le ferai plus. Je vous emmène tout de suite une bouteille de rhum monsieur Je vais prendre la bouteille et un verre sous les regards surpris de tous les serveurs qui devaient comprendre que je connaissais l'autre con vu la façon dont il n'arrêtait pas de me lancer des réflexions comme si on se connaissait depuis des années. Quand je pose le verre et sa bouteille je vois mon très cher patron qui me fait un signe de lui mettre des glaçons dans son verre, mais je lui fais un non de la tête discret il me fusille du regard. Je dis au-revoir à ses messieurs et je cours me cacher, car je sais que je vais me faire réprimander. Malheureusement pour moi mon patron se dirige déjà vers moi plus qu'en colère. Je ne dis pas un seul mot presque tout le monde est là dans les cuisines en train de faire son travail. Il entre et je sais déjà que je suis viré il me regarde avec dédain et dire qu'il y a quelque année il me léchait les pieds maintenant je dois lécher les siens. Il m'attrape le bras violemment et me hurle littéralement dessus - Pourquoi tu ne m'as pas dit que tu le connaissais et puis qui es-tu pour lui ? Voyant que je ne compte pas répondre il continue dans ses réprimandes - ça n'a aucune importance pourquoi tu as refusé de mettre des glaçons dans son verre quand je te l'ai demandé, tu ne te rends pas compte que ma réputation est en jeu et qu'on dira que je ne suis pas capable de contrôler mes employés ? - Je ne voulais pas vous faire honte, mais Monsieur Millanez n'aime pas qu'on mette des glaçons dans son rhum quand il le boit. Il dit que les glaçons enlèvent le côté fort de la boisson Il se fige sur place merde j’avais fait exprès de ne pas répondre à la première question pour qu'il ne se dise pas que je le connais. Mais je viens de lui faire comprendre que je connais Estéban tout le monde a le regard figé sur moi et le patron. Il passe sa main devant son visage et masse ses tempes puis me dit de continuer mon service qu'on en reparlera plus tard. Je fais mon travail avec professionnalisme et j'ignore sévèrement l'autre con. À cause de lui je risque mon travail, mais il ne semble pas s'en soucier. Quand le restaurant est sur le point de fermé il reste très peu de clients, je vais me rafraîchir rapidement. En revenant je le croise dans un couloir, je veux passer en faisant comme si je ne l'avais pas vu mais il me stoppe avec son bras droit. Il me bloque en posant son autre bras à côté de ma tête de façon à ce que je le regarde droit dans les yeux. Il se rapproche de moi, je me pince pour ne pas frémir fasse à son regard carnassier son parfum envahit tous mon espace et ses lèvres sont plus attirante que jamais, nos corps sont très près l'un de l'autre si quelqu'un nous vois je suis foutu. Je pose mes mains sur son torse musclé et je le pousse assez loin de moi, je me mets à marcher plus vite mais il me tire vers lui et attrape ma taille, ses grandes mains caressent doucement mes hanches. Je lève les yeux vers lui et je regrette immédiatement mon geste, son regard m'hypnotise, ses lèvres se rapprochent des miennes et j'ai l'impression que mon cœur va exploser tellement il bat vite. Je frémis quand ses lèvres prennent possession des miennes, je réponds sans la moindre hésitation mais on est interrompu par un raclement de gorge. Je sursaute, quand on se retourne et on tombe nez à nez avec mon patron. Je suis dans la merde je le sens je m'apprête à parler mais il me devance en disant - Je suis désolé pour tout à l'heure monsieur Millanez, je n'ai pas l'habitude de vous voir venir quand vous avez des rendez-vous d'affaires. La prochaine fois je ferais en sorte que vos commandes soient prêtes avant votre arrivée mais surtout qu'on vous demande ce que vous désirez - Ce n'est pas un problème et je dois dire que je ne m'attendais pas à ce que ma petite amie soit celle qui vienne me servir - Votre... votre petite... amie ? Sa petite amie ? Mais qu'est-ce qu'il raconte et quel âge pense-t-il avoir pour parler de petite amie ? - oui on veut que ça reste secret, mais je ne peux pas me retenir quand je suis près d'elle - euh je vois ne vous inquiétez pas je garderai le secret Regardez-le, on ne croirait pas que c'est l'homme qui me criait dessus il n'y a même pas 3h. Le pouvoir de l'argent est vraiment visible dans ce genre de conditions et franchement je trouve ça affligeant. Je ne compte pas rester là à le regarder lécher les bottes de cet idiot qui n'arrête pas de me harceler je dis - Moi je vais partir me changer je vous laisse discuter messieurs Je ne leur laisse pas le temps de rajouter quoi que ce soit et je m'enfuis…
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