Pendant leur conversation j'étais allé me changer et vu qu'il n'était plus là, j'ai compris que je n'étais pas viré. Alors j'ai pris mes affaires et je suis partie, je ne voulais pas le croiser à nouveau alors je suis sorti par la porte de service.
Et je l'ai vu, bon je ne l'ai pas vu mais j'ai reconnu sa voix il était dans le noir, ses gardes du corps attrapaient un homme qui était mal en point.
Il avait mis des gants et quand il lui avait parlé en espagnol j’ai eu la chair de poule tellement il avait l'air dangereux
- Escúchame, pequeño hijo de puta, si no me devuelves todo mi dinero, te mataré a ti y a todos los miembros de tu familia. (Écoute-moi bien petit fils de p**e si tu ne me rends pas mon argent dans toute sa totalité je te tuerais toi et tous les membres de ta famille)
Je parle couramment espagnol, anglais, et un peu le russe (oui les avantages d'avoir été riche un jour) je comprenais très bien ce qu'il venait de lui dire et si ce n'était pas aussi v*****t que ça, j'aurais trouvé sa voix sexy.
Je me reprends et me cache pour écouter la suite. L'homme lui disait qu'il n'avait pas tout cet argent et qu'il ne pouvait pas le trouver mais qu'il travaillerait pour lui et plein d'autres choses.
Son rire sadique s'élève dans la nuit noire je peux bien le voir depuis où je suis maintenant et son regard est plus sombre que jamais je tremble rien qu’en voyant l'expression qu'il a sur le visage mais surtout la façon dont il a l'air plus froid qu'un iceberg.
- Siempre te dije que no me dobló, quería jugar ahora, vas a morir, me molesto por tu esposa y tu hija, van a morir por ti. (Je te l'ai toujours dit moi on ne me double pas tu as voulu jouer maintenant tu vas mourir j'ai juste de la peine pour ton épouse et ta fille elles vont mourir à cause de toi)
- Non... Non... non s'il vous plaît je travaillerai pour vous je vais faire tout ce que vous voul..
Il a sorti une arme qui avait un silencieux et lui a tiré une balle dans la tête. Je ne peux pas retenir un cri d'effroi de sortir de ma bouche et il se retourne dans ma direction.
Je tremble comme une feuille alors qu'il a dit à ses hommes d'emmener le cadavre de ce type en se dirigeant vers l'endroit où je me cache. Prise de peur je décide de m'enfuir mais il me rattrape et me tire par les cheveux.
Je lui mets un coup de coude dans les côtes mais il ne me lâcha pas pour autant. Je gigote dans tous les sens avec la mauvaise impression que si je ne m'en vais pas je vais mourir.
Il tire plus fort sur mes cheveux et je me retrouve la tête penchée pouvant admirer complétement son visage magnifique quand il se rend compte que c'est moi, il emprisonne mes bras et me soulève comme un sac à patate et m'emmène à l'intérieur de l'hôtel.
Je crie en hurlant qu'il est un assassin mais personne ne m'écoute et il rit de la situation après qu'il est dit assez fort
- C'est une petite dispute de couple il ne faut pas faire attention, elle veut me punir de l'avoir fait attendre
Les gens rient en me voyant me débattre alors qu'il avance nonchalamment dans l'hôtel, arrivée dans l'ascenseur il me dépose et me plaque sauvagement contre la paroi. Son regard est redevenu aussi dur que tout à l'heure je me tais instantanément
Il sourit satisfait puis quand l'ascenseur s'arrête il me pousse vers ce qui semble être un appartement. Dans un hôtel cinq étoiles ? Il est encore plus riche que ce que je pensais mais je ne dis rien pour autant.
La décoration est admirable il a du goût, je devrais le reconnaître. Il part se servir un verre et je compte en profiter pour fuir mais il dit
- Cariño si tu t’enfuies maintenant ou après ça ne changera rien je vais toujours te retrouver
Je n'ose même plus penser à fuir car je sais qu'il a raison mais je peux bien le tuer avant qu'il ne le fasse. Je regarde autour de moi et je remercie déjà le ciel car il y a une statuette juste à côté de moi je la prends et l'attrape fermement pour aller le frapper mais je sursaute en sentant ses bras m'entourer.
Il ricane doucement dans mon oreille puis il pose un bisou dans mon cou me provoquant une vague de frisons que je veux à tout prix ignorer. Il m'arrache la statuette des mains et va la poser où je l'avais trouvé puis il me dit doucement.
- Je ne compte pas te faire de mal alors ne m'en fais pas et cette statuette m'a coûté une petite fortune donc je ne voudrais pas qu'elle soit abîmée
- Vous n'êtes qu'un malade je savais que vous n'étiez pas juste le riche milliardaire honnête que vous prétendiez être. Sinon je ne vous aurais jamais vu dans ce bar
- Je ne fréquente pas ce genre de bar d'habitude mais ce soir-là j'étais de mauvaise humeur et je passais dans le coin c'est tout, mais je ne regrette pas d'y être entré
Son regard se pose sur moi et je comprends ce qu'il veut dire je me retourne et lui dis clairement
- Je ne veux pas savoir ce que vous ne regrettez pas ou je ne sais quoi d'autre je vais m'en aller et vous n'allez pas me suivre. Et si je vous revois je vous dénonce à la police
- Faite donc j'ai envie de voir qui vous croira, qui pourra croire que moi un homme d'affaire aussi important et riche je serais un assassin
J'avale difficilement ma salive il vient de se lever et s'il y a quelques heures je n'avais pas peur de lui ça a radicalement changé, il fait deux bonnes têtes de plus que moi. En plus il est musclé je peux me défendre contre lui mais il me maîtrisera assez vite. Alors je ne dis rien et ne fait rien
- Cariño je n'ai pas arrêté de penser à toi depuis ce jour, je sais que je dois te faire peur maintenant, mais je veux juste que tu sois près de moi et savoir que tu es à moi
- Je ne suis pas une chose que vous pouvez obtenir si vous en avez envie.
- Je n'ai pas dit ça Cariño
- Je ne suis pas votre chéri arrêté de m'appeler comme sa et j'ai bien compris comment vous avez ordonné à vos hommes d'aller tuer la femme de cet homme et leur fille vous êtes cruel !!
Un sourire sadique apparaît sur ses lèvres puis il me tire par les cheveux ce n'est pas aussi v*****t que tout à l'heure c'est juste pour me dominer. Je ne m'habituerai jamais à sa façon de me regarder ou de me fixer.
Il capture mes lèvres et m'embrasse avec passion je manque de m'écrouler, il entoure ses bras musclés autour de ma taille puis il me soulève pour m'emmener je ne sais où, je ne peux pas me défaire de cette emprise qu'il a sur moi.
J'ai peur de lui après ce que je viens de voir, mais pourtant je ne peux m'empêcher de vouloir aller plus loin en l'embrassant avec autant de fougue qu'il m'en donne. Oui, c'est confirmé je suis folle…