Chapter 97

1239 Mots

XCIILes oubliettes de M. de MazarinOn arriva à la porte par laquelle avait disparu Mazarin ; elle était fermée ; d’Artagnan tenta inutilement de l’ouvrir. – Voilà où il s’agit de placer votre coup d’épaule, dit d’Artagnan. Poussez, ami Porthos, mais doucement, sans bruit ; n’enfoncez rien, disjoignez les battants, voilà tout. Porthos appuya sa robuste épaule contre un des panneaux, qui plia, et d’Artagnan introduisit alors la pointe de son épée entre le pêne et la gâche de la serrure. Le pêne, taillé en biseau, céda, et la porte s’ouvrit. – Quand je vous disais, ami Porthos, qu’on obtenait tout des femmes et des portes en les prenant par la douceur. – Le fait est, dit Porthos, que vous êtes un grand moraliste. – Entrons, dit d’Artagnan. Ils entrèrent. Derrière un vitrage, à la lueur

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