CHAPITRE 10: PARENTS BIOLOGIQUES

1665 Mots
Auteure tiedoroo djok chro Khalil _ vous vous connaissez ?Questionne oncle ibrahima. _ c'est elle ? Dit maman _ oui Maman était aussi choquée donc elle sais ce qui se passe. _ oui,nous nous connaissons,dit papa. _ expliquez-moi ce qui se passe ici _ c'est une longue histoire _ j'ai assez de temps pour vous écoutez. _ ce n'es ni le moment ni le lieu. Retrouvez-moi chez Khalil pour qu'on puisse vous expliquer surtout à toi Khalil ,dit papa. _ moi ? Ça me concerne ? _ cette histoire te concerne plus que tu le pense Khalil (...) écrit par les chroniques d'une djok 2 C'est dans un silence glacial que nous sommes arrivés . Youssef Merde! Je suis en colère,je suis enragé,je qui détruit. Je viens de perdre ma source de bonheur. Elle est tout pour moi. _ youssef ! Calme toi Dit ma mère _ comment veux-tu que je me calme maman ?il viens de m'arracher _ _ _ Le lendemain... Narratrice externe Assis au beau milieu du salon de Khalil, bachir regarde son fils ,puis sa femme avant d'inspirer. Il sait qu'avec cette histoire,il risque de perdre sa complicité avec son fils,mais il a gardé ce secret assez longtemps et il est temps de se libérer de ce fardeau qui pèse sur ses épaules. Chacun d'entre eux lançait des regards en direction de Khalil attendant impatiemment sa révélation. Assis entre ses deux épouses,Khalil stresse et s'attend au pire. Il sent que cette histoire risque de terminer mal et le regard anxieux de son père augmente ses doutes. Tout sortes de scénarios tournaient dans sa tête. Il se posait milles et une question. Ibrahim quand à lui, était confus se demandant ce que sa femme lui cache. Du côté de houssainatou,elle avait peur de perdre son fils. _ je sais que vous vous posé énormément de questions et je compte vous éclaircir sans tourner autour du pot ,commence bachir. _ je sais qu'après avoir raconté cette histoire,beaucoup de choses vont changer,mais il est temps. _ je suis issue d'une femme pauvre,mais heureuse . Mon père était décédé lors d'un accident de voiture,car il était taximan. Malgré que notre situation financière s'aggravait,ma mère n'as pas voulu que j'abandonne mes études. Elle me disais souvent "je sais que tu serais le héro de notre famille. Aucun membre de notre famille n'as eu la chance d'étudier à l'école et je veux que ika mônai bô an na ( que tu sois notre fierté ) tu vas porter leurs vestes et travailler dans un bureau climatisé comme ces gens que je vois souvent . Tu m'enverrais ce qu'ils appellent pizari ( pizzas ) pour que i ba ka se ka vitamine do a golo la ( pour que ta mère puisse avoir un peu de vitamine dans sa peau ) lorsque tu entrerai dans l'hôpital,les infirmiers vont courir derrière toi docteur bachir. C'est ça mon rêve bachir " m'avait-il sourit,dit-il nostalgique. Son épouse lui a serré la main pour l'encourager. _ j'ai bosser très dure pour pouvoir être admis dans une école privée. Je ne sortait jamais et lorsque je revenais de l'école,j'aidais mes soeurs qui vendent de l'arachide au marché. Les garçons de mon quartier se moquait de moi,mais finalement,ils ont commencé à m'aider. Il me traitent de coincé,car j'étais touché entre mes cahiers. Ils ont appris à connaître ma mère et sont devenus très attaché à elle. Malgré que nous étions dans un quartier pauvre, la complicité, l'entre-aide et le respect régnait dans notre quartier. Lorsque j'ai eu mon DEF , j'ai été admis dans un lycée privé au frais du gouvernement. Arrivé là bas, c'était différent de ma petite école et les lycéens étaient différents de mes anciens potes. Chacun d'entre eux venais en voiture et s'habillait que des marques chères. À chaque fois que j'essayais de m'approcher de quelqu'un, ils me rejettaient et me traitaient de pauvre. Ils me rabaissaient à cause de mon rang social. J'avais Commencé à leurs envier et j'en ai fait part à ma mère. Elle m'avais dit de toujours me contenter de ce que j'ai,car d'autres aussi vivent des situations pires que la mienne. J'ai décidé de prendre mes distances et rester seul dans mon coin. Un garçon qui était en 12 année s'était approché de moi. Nous avions tissé un lien d'amitié. Un jour, j'avais vu une fille pleurer dans un coin. Je l'avais remarqué depuis la rentrée scolaire et tout comme moi,elle était solitaire. Je voulais m'approcher d'elle,mais j'avais peur d'être encore rabaisser. Ce jour,je ne pouvais pas la laisser seule dans cet état. Je me suis rapproché d'elle et lui ai demandé ce qui n'allais pas. Elle m'a ignoré,mais vu que j'insistait,elles m'a donné un coup de pied à l'entre jambe,rit-il. Ils ont tous éclater de rire. _ donc cette jeune fille était maman ?dit Khalil . _ oui ! Tu étais vraiment agressif,dit bachir . _ tu m'avais cherché,rit houssainatou _ malgré ça,je n'ai pas abandonné. Elle a lâché un " tu veux savoir ce qui ne va pas ? Rien ne va ! Je suis une putaine fille inexistante. " Elle m'avais expliqué ce qui ne va pas et je l'ai consolé. Avec le temps,nous nous sommes rapproché. Elle me parlais de ses problèmes et moi,je l'écoutais et lui donnait des conseils. _ j'ai été ta première patiente donc ton job de physcologue,j'ai été celle qui a fait le premier teste,dit houssainatou . _ et c'est de là que j'ai su que j'étais doué dans ce domaine. Je l'avais présenté à ma mère et mes soeurs. La première fois que ma mère l'as vu ,elle m'avais dit que c'est ma femme et nous allions nous retrouver malgré les épreuves de la vie. Je n'avais pas pris en compte ses paroles,car je voyais houssainatou comme l'une de mes soeurs . _ c'est méchant ça,dit-elle _ et tu l'es jusqu'à présent. Avec le temps,une belle complicité s'est installé entre houssainatou et mes soeurs. Elle passait souvent la nuit chez nous et j'avais commencé à développer des sentiments pour elle. J'ai essayé d'oublier ce sentiment qui m'annimait ,car nous étions pas de la même classe sociale et elle avait commencé à être distante . Mon ami m'a obligé à avouer mes sentiments à houssainatou et j'avais décidé d'organiser une petite fête pour lui annoncer,mais cette fête est devenue un cauchemar pour moi,dit-il. _ que ce qui s'est passé papa? _ je n'ai pas envie d'en parler,dit-il en regardant houssainatou qui avait la tête baissée. _ je suis désolée,dit-elle avant de se réfugier dans les bras de son époux. _ c'est du passé. Cette épreuve a été très difficile pour moi. J'ai eu mon baccalauréat et mon ami était parti en France pour continuer ses études. J'avais une bourse pour étudier en Angleterre,mais ils ont dérobée ma bourse. Je leurs ai entraîné en justice et ça mal fini pour moi,car je me suis retrouvée en prison sans aucune raison valable. Je n'avais aucun sous et suite à mon emprisonnement,ma mère est tombée gravement malade. Je venais de perdre ma chance pour étudier en Angleterre, j'ai perdu la femme de ma vie et je me suis retrouvée en prison injustement et cerise sur le gâteau, ma mère était malade et je n'avais rien pour la soigner. Je ne sais pas par quel moyen mon ami l'as su ,mais il m'as fait sorti de prison et a amène ma mère à l'hôpital. C'était trop tard... _ elle est morte ? _ non,elle était atteinte d' Alzheimer Il m'as aidé à récupérer ma bourse,mais ils avaient bouffé la moitié donc je suis allé au Sénégal pour continuer mes études de physcologie. J'étais très mal au point et j'étais devenue mon physcologue à moi. Petit À petit,j'ai commencé à aller mieux et j'ai décroché un boulot de physcologue dans un cabinet à Dakar. Un jour,j'ai reçu une patiente très désorienté. Elle n'avais pas pris de rendez-vous et semblait apeuré. Cette patiente est ... _ noor _ exactement ! Après l'avoir aidé à se calmer,elle m'as expliqué que son père était très stricte. Il l'obligait à se voiler de la tête au pied et ne voulais pas qu'elle parle aux hommes. Apparemment,sa mère avais trahi son père et a fuit avec un autre homme. Protégé sa fille était une obsession pour lui,car il ne voulais pas qu'elle aussi l'abandonne. Elle était enfermé dans sa chambre 24 heures /24h Elle ne sortait que lorsqu'elle allais à l'école et des gardes l'accompagnait. Elle se sentait seule et a fini par tomber malade . Elle a pu fuir pour se rendre dans mon cabinet afin de se libérer un peu. Elle se cachait souvent pour venir me parler et nous nous sommes rapproché. Un soir,elle était venue chez moi et m'as dit que son père était en voyage. Nous avions bavarder . Elle m'avais dit qu'elle était amoureuse de moi. Je lui ai dit qu'elle était juste en manque d'attention et qu'elle ne m'aime pas,mais veux se sentir aimé. Elle n'as pas voulu m'écouter et les choses ont dérapé,dit-il. _ vous avez... _ non! Nous avions mis fin à temps,mais ça été suffisant pour concevoir un enfant. _ UN ENFANT ? Crit ibrahima . _ oui . Elle m'as rendu le bébé,car son père a découvert qu'elle était ENCEINTE et risquait de lui faire du mal . _ où est-ce qu'il est ? Où es mon fils bachir ? Dit noor. _ il est là,dans ce salon,dit-il. Pendant que tout les regards se dirigent vers Khalil,il regarde lui aussi derrière lui pensant qu'il y avait quelqu'un là bas. _ pourquoi vous me fixer comme ça ?il est où mon frère ? Dit Khalil. _ tu n'as pas de frère,dit son père. _ alors,où es ton fils ? _ c'est toi _ comment ça moi ? _ tu es le fils de noor,dit son père. Une minute... deux minutes... trois minutes... Chacun d'entre eux attendais impatiemment la réaction de Khalil. __par les chroniques d'une djok 2_
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