IIINous devions, au commissariat de Morlaix, répartir les rôles avec précision et tout à fait à l’économie, car nos effectifs étaient de plus en plus réduits. Une véritable peau de chagrin. On parlait même de fermer définitivement le commissariat de la place des Halles, cette vieille bâtisse chargée d’histoire et une page de celle de Morlaix allait se tourner. On redéployait, en effet, les effectifs dans la police nationale et la gendarmerie. Le gouvernement procédait depuis quelque mois à une nouvelle répartition sur le terrain, entre les deux services, dans le cadre de la réorganisation des zones police et gendarmerie dans le Finistère, qui impliquerait le transfert de la circonscription de sécurité publique de Morlaix en zone de gendarmerie. En réalité, il fallait bien supprimer certain


