**CHAPITRE 62** « Tu vois ce que je veux dire. » Elle gémit doucement, ce qui me fait sourire encore plus. « Pourquoi me dessiner avec ma chemise couverte de sang dans l’embrasure de la porte ? » En fronçant les sourcils, je mets en pause les lignes rapides que j’étais en train de faire. « Je n’arrive pas à me l’enlever de la tête », murmure-je. L’humeur change radicalement en quelques secondes. « Je n’arrive pas à faire en sorte que l’image de toi couverte de sang cesse de clignoter dans mon esprit. » En soupirant, je repose mon crayon sur le papier. Je me tourne vers elle et l’embrasse doucement sur le front, la regardant sourire doucement en réponse. En poussant le carnet de croquis sur le sol, je l’entoure de mes bras et l’attire sur moi. Je ne peux pas me passer d’elle. Elle


