-stop, c'est bon je sais où tu veux en venir, c'est pas la peine de bégailler comme une vache effarouchée, écoute moi attentivement car je ne me répéterais pas deux fois, alors ouvre bien cette tête de mule, la première, c'est non...non je n'y vois aucun inconvénient, tu sais les fruits de l'amitié sont de soulager les douleurs et de calmer les inquiétudes, je te le laisse, et je te promet que ça ne gâchera à rien notre amitié, si ce n'est de le renforcer.
J'ai bien vu comment, il te regardais hier, et ça tout le monde l'a remarqué, ça ne servira à rien de forcer les choses, c'est toi qu'il a choisi, c'est la même chose, après tout je souhaite pas vivre avec un homme qui ne m'aime pas, je ne suis pas aussi désespéré que ça, vas-y fonce, j'en suis sûr que vous formerez un couple d'enfer, et ma deuxième requête soit intelligente, être la copine de Mohammed ne serais pas cerise sur le gâteau, il est jeune, beau, riche, et les autres filles n'hésiterons pas à te le voler, alors stp prend bien soin de lui, soit coquette, audacieuse tout en utilisant la pudeur, stop la timidité, soit entreprenante, fais lui découvrir chaque jour de nouvelle chose en ta personne, et je te jure si tu suis mon conseil à la lettre, tu constitueras, une énigme, qu'il voudra découvrira la solution chaque jour encore plus, concluas-t-elle
-oh tu es mon ange descendu direct du ciel, merci Bintou je t'aime fort, dis-je en sautant dans ces bras pour un câlin interminable
-ah donc, tu ne le savais pas, dis donc que tu es en retard, tu ne l'admets qu'aujourd'hui, petite profiteuse, mais moi je t'aime encore plus fort
Après je lui raconte comment moi et Mohammed on s'est connu et tout le reste (blablaaa)
-ah je comprends mieux la tête qu'il a faite quand il est venu, mais pourquoi il a préféré t'ignorer, demanda-t-elle perdue
-pour ne pas embrouillé la situation c'est-à-dire entre moi et toi, répondis-je à mon tour
-je vois mieux maintenant, mais voilà j'ai un super plan
-on va lui faire la peur de sa vie, reprend-t-elle enjouée
-je te suis pas, demandais-je cette fois confuse entres ces délires
-demande lui de venir te cherché à la descente
-déjà fait
-dis donc, vous allez vite en besogne mais c'est fabuleux, comme ça je vais bien jouer à la meschoir
-une mescho quoi ?
- je me demande bien comment je peux faire amie-amie avec une folle comme toi, je vais faire la méchante, la fille blésée, qui se sent trahie, contente toi juste d'avoir une mine triste et se la fermer et moi je m'occupe du reste comme une vraie actrice de « daray kocc »(groupe théâtrale )
-c'est plus fort que toi, les contraires s'attirent ma chérie
A la descente, je reçois un message de moha, disant qu'il était arrivé, donc accompagné de Bintou, qui faisait exprès de marcher rapidement et à grand pas, se masquant dans un visage, fâché, dépité, et en colère, j'en suivais à mon tour pour montrer une moue boudeuse et triste tout en baissant parfaitement bien la tête.
Debout face à face bintou commencer le cinéma
-Mohammed Youssouf Barry, qu'est-ce-qui ta pris de nous faire ça, jamais au plus grand jamais je ne vous pardonnerais, je vous déteste, b***e de traites, crias-t-elle
Moi j'avais toujours la tête baissé, une envie pressante d'exploser de rire me gagna, à cause du visage de moha, il était perdu ndeysann
-écoute, bintou je....je
-il n'y a pas de jeu qui tienne ici, tu veux maman, là voici fait en ce que tu veux
-attend que je t'explique, ne te fâche pas
-il n'y a absolument rien n'a expliqué, dit-elle sur la défensive
-écoute, je...je suis désolé mais....euh...je...
-depuis quand tu bégaies ainsi, c'était juste la tentation d'une mauvaise blague, je ne suis pas fâché, ni vous déteste, j'y peux rien, je vous aime trop pour vous abandonner, ceci-dit vous avez ma bénédiction, dit-elle enfin en prenant nos deux main, pour les serrés forts, voyant la tête de chien battu qu'il faisait
-jure Bintou dit-il soulagé et excité, un sourire se formant aux coins de ses magnifiques lèvres
-bien sûr, tu sais elle je l'ai dit deux choses, mais avec toi, je compte bien abrévié la situation, alors si je la vois malheureuse, ou même triste, je vais te couper ce qui te sert à reproduire, dit-elle sur un ton menaçant
-tu as ma promesse, renchéri Mohammed dans un éclat de rire
-ca va de soi, alors mes tourtereaux, je dois m'éclipser, passer une bonne soirée, et soyez sage, dit-elle en nous faisant un câlin prête à partir
-merci, à toi aussi, dit-on en cœur
Le son de youssou Ndour « FAMARA », retentissais dans toute la voiture et Mohammed, lui me fixais de temps à autre avec un sourire coquin, et il répétait même les paroles de la chanson, je ne dirais pas qu'il chante mieux que Youssou Ndour mais il arrive parfaitement bien à l'imiter.
En me concentrant sur la route, je regardais, qu'il avait dévié le chemin, pour prendre la route de ouakam
-euh...tu t'es trompé de chemin, réussis-je seulement à dire dans un petit élan de panique
-je t'emmène chez moi, au Almadie, répond-t-il sur un ton neutre
-euh....on fait quoi chez toi?
-détend toi je ne vais quand même pas te v***é, ni te séquestré, dit-il semblant vexé par mes propos.
-je n'ai ni parlé de v***e encore moins de séquestration, dis-je pour éclaircir la situation
-peut-être mais j'ai lu une certaine peur dans tes yeux
-ahh, c'est parce que tu sais lire dans mes yeux
-bien sur chérie
-alors que raconte mes yeux à cet instant
-à cet instant, tes yeux pétillent de bonheur, je vois des cœurs rouges-roses qui s'apprête à sortir de tes pupilles, et devine qui je vois à l'intérieur de ces beaux yeux flamboyants, dit-il en se concentra sur la route.
-je suppose que vous connaissiez la réponse, avec toute cette mise en scène
-vous aurez, bientôt la réponse,dit-il en se garant dans le parking d'un grand immeuble.
-Arrivé à destination ma puce, reprend t-il en m'ouvrant la portière
-on dirait que la galanterie est au rendez-vous, dis-je en descendant de la voiture
-un vrai homme avec un grand H, se doit d'être galant, et moi je suis un vrai de vrai
-où, est partie la modestie, tu te jettes des fleurs, c'est grave moha
-il est parti en congé, mon cœur
-aucun problème, tant qu'il viendra, j'essaierais de gérer ce laps de temps.
C'est dans un éclat de rire qu'on franchit l'immeuble.
-général Sakho, comment se déroule votre journée, dit-Mohammed au gardien avec Taquin
-A merveille mon commandant, et le vôtre, redemande Sakho
-je pète la forme, bah voyons, je te présente ma future femme Amina, Amina voici Sakho, notre chef de sécurité
-enchanté Amina, dit Sakho en me tendant sa main
-tout le plaisir est pour moi, dis-je en le saisissant
-commandant, vous êtes vraiment mignons tous les deux, que Dieu vous bénisse et que la paix y règne
-merci général, mais nous on s'éclipse, dit Mohammed en nous dirigeant vers l'ascenseur
Arrivé aux deuxièmes étages, Mohammed insère sa clé à la serrure de la porte 24.
A l'entrée je restais ahurie par la beauté rustique de cet appartement, il était parfaitement bien décorée, des carreaux en marbre tout lisse frappé a première vue, s'ensuivit des fauteuils noirs en cuir brillant de leurs éclats, un grand écran plat était accroché au mur, une bibliothèque chargés de manuscrits bien rangés trottais dans un coin du salon, sans oublier la table à manger et les différents tableaux accrochés au mur, mais ce qui a particulièrement suscité mon attention fut la cuisine Américaine qui siégeais a une distance raisonnable du salon qui à vue d'œil semblais être équipés par de la fine vaissellerie
Tout ça juste pour une seule personne et de surcroit un homme qui surement passait la majeure partie de son temps au bureau, en tout cas l'appartement est à couper le souffle, dis-je intérieurement
-assieds toi et moi toi à l'aise, je pars me changé, dit-il avant de me pointé du doigt les fauteuils
Au bout de quelques minutes, il revient habillé en mode décontracté, un short noir et un Lacoste gris, qui lui rend encore plus canon
-jolie appartement
-merci rien d'extraordinaire, sinon vous désiriez quoi belle demoiselle, de l'eau, du jus ou du café
Rien d'extraordinaire, il dramatise le mec, un palais oui ...
-du jus feras l'affaire, monsieur le beau parleur, proposais-je
Plateau à la main chargé de deux carafes en verres, il le dépose délicatement sur la table en s'asseyant sur le même fauteuil que moi
-jus de goyaves ou d'orange ?
-goyave stp
Le verre rempli, il me le donna nonchalamment, que je ne tardais pas à porter à mes lèvres pour le déguster
-trop bon, dis-je en déposant le verre sur le plateau
-merci, c'est l'œuvre de ma mère
-parce qu'elle est là, oh la honte, pourquoi tu ne me la pas dis, et si elle me...
-non, elle n'est pas là, elle vient souvent m'apporter de petit plat c'est tout, dit-il en me coupant
-ah ok, promet moi que tu vas toujours prendre bien soin de tes parents, et tu sais une maman elle est irremplaçable, je te parle en connaissance de cause, alors veille bien sur elle, beaucoup de gens comme moi, voudriez être aujourd'hui à ta place pour jouir de cet amour inconditionnel, alors ne te lasse jamais de lui crier ton amour, concluais-je un peu ému, mais je ne pleurais pas, femme de fer :-)
-je te le promets mon ange, mon amour pour mes darons surpasse l'au-delà, et stp ne sois pas triste, tu m'a moi maintenant
-un câlin, reprend-il en m'ouvrant ses bras
Je me blottis immédiatement dans ces bras musclés sans me faire prier ou je me sentis à l'aise et protéger
-tu sais j'ai une envie fou de rester cloitrer dans tes bras à tout jamais, sentir ce souffle qui saccage le battement de mon cœur, t'encombrer de b****r, te couvrir et te bruler de caresses, te sentir frissonner de mmes embrassements, à travers tes beaux yeux s'y cache et s'y révèle tour à tour, pour y épier tes désirs, je voudrais me glisser dans tous les actes de ta vie, être la substances même de tes pensées, mettre mon cœur à nu pour toi, accepte moi Aminatou Ndiaye, laisse-moi devenir ton futur projet celui qui est et resteras unique au monde pour toi mon cœur, chuchota-t-il au lobe de mon oreille, la voie épris de désir tout en détachant son étreinte pour que je lui fais face.
Alors je ne vous dis pas, durant tout son monologue, je frissonnais et mes oreilles cessaient de vibrer à ces mots qui s'y roulent et s'y jouent encore comme un cercle qui tourne en rond, sans le voir, d'un mouvement aussi rapide que brusque, je sentis ces lèvres se pressaient contre les siennes à la recherche de ma langue qu'il ne tarda pas à trouver pour nous imprégner dans une fougue de désir inépuisable, haletante et le souffle coupé, je murmure moi aussi à mon tour...
Grand merçi à toi ma binôme de lecture Kamamazei♡♥
Partie courte mais j'essaierais de me rattraper la prochaine fois, sinon je vous remercies infiniment et rester à l'entenne, n'oubliez surtout pas mes☆ et commenter au max si ça vous enchantes....futuras221 vous kiss partout à la prochaine