Chap 13 ~ Première mission

1216 Mots
Pdv Kuroro: Yna repère une boutique et on s'y rend. À l'intérieur, je vois plein de robes et j'essaye d'imaginer Yna dedans. Quoi qu'elle puisse porter, je crois que je la trouverais toujours aussi attirante. Yna sélectionne deux robes et part dans une cabine. Yna: Tu vas devoir m'aider à choisir.. Moi: Ce serait un honneur. Je lui adresse un clin d'œil, ce qui l'a fait sourire. Puis elle rentre en cabine. Elle en ressort quelques instant après. Elle porte une robe bustier grise, qui s'arrête au dessus du genou. Ce qui laisse apparaître ces belles jambes. Cette femme est juste magnifique. Je ne peux pas décrocher mes yeux d'Yna. Elle tourne sur elle même. Yna: Alors.. t'en penses quoi ? Moi: Tu es resplendissante Yna. Vraiment. Elle rougit légèrement. Yna: Merci.. je vais essayer l'autre. Elle entre de nouveau dans la cabine. Après plusieurs minutes, une voix sort de derrière les rideaux. Yna: euh... Kuroro ? Tu pourrais venir m'aider s'il te plaît ? Moi: Oui, j'arrive. Un peu hésitant, je m'avance. Elle tire le rideau et se met dos à moi. Yna: Tu peux m'aider à la fermer s'il te plaît, je n'y arrive pas toute seule. Moi: Bien sûr. Mes mains se posent sur son dos nu. Je sens qu'un frisson la parcourt. En fermant sa robe, mes mains glissent sur sa peau. Elle est douce. Ça me donne envie de lui retirer ce qu'elle porte. Je me recule pour qu'elle puisse se retourner. Je la regarde de haut en bas. Cette fois ci, sa robe est noire, longue avec le buste en dentelle. Elle me coupe littéralement le souffle. Dans cette tenue, je suis totalement subjugué par sa beauté. Visiblement Yna l'a remarqué. Ses joues sont roses. Yna: Je crois que tu l'aimes bien.. Difficilement, mes yeux quittent son corps pour venir se planter dans les siens. Moi: Tu rigoles Yna ? Tu es magnifique.. et encore ça ne suffit pas. Elle rougit encore plus et se tourne pour le cacher. Yna: Bon, je crois que je vais prendre celle là du coup.. ée > 22h, début de la fête Pdv Yna: Hisoka, Feitan et Kuroro se séparent dans le but de trouver un moyen discret de pénétrer dans le sous-sol. S'ils se faisaient remarquer, je ne pourrais sûrement pas mener à bien ma mission, mais j'ai confiance en eux.. Surtout en Kuroro. Notre virée shopping nous a un peu rapproché.. Je m'avance dans la grande salle où se déroule le cocktail organisé par cette chère mafia. Je sens beaucoup de regards masculins se poser sur moi; en même temps, j'admets que cette robe me met bien en valeur; mais tous ces regards insistants me mettent mal à l'aise, voire me dégoûtent. Paradoxalement, celui que Kuroro pose sur moi ne me dérange pas.. au contraire, j'aime ça. J'aime comment il me regarde. Encore une fois, je ne me reconnais pas.. mais j'ai la sensation d'apprécier davantage la personne que je suis maintenant que j'ai intégré la brigade et rencontré Kuroro. Dans mes pensées, j'ai traversé toute la salle et je suis arrivée devant des escaliers. Certains montent mais d'autres descendent. Malheureusement, devant ceux qui mènent au sous-sol, se trouve des hommes armés qui montent la garde. Bon, on dirait bien que je devrais me contenter de ça.. J’aurais aimé voir plus bas pour pouvoir m'y téléporter si besoin. Déterminée, je m'avance vers un des hommes armés et je lui fais mon plus beau sourire. Moi: Excusez-moi de vous déranger mais j'aimerais discuter avec Monsieur Bako. Mafieux: Ça va pas être possi- ??: Enfin.. ce n'est pas comme ça qu'on parle à une aussi jolie femme. Je me retourne et fais face à un homme dans la bonne quarantaine. Il est un peu dégarni et en léger surpoids. Mafieux: Désolé boss. Je ne vous avez pas vu. C'est donc lui ? Le 'boss' se tourne vers moi et un sourire se dessine sur ses lèvres. ??: Enchanté, je suis M. Bako. Vous vouliez me parler ? Parfait ! Je ne l'aurais pas chercher longtemps. Moi: Oui, je suis également enchantée M. Bako. Je m'appelle Sarah. - c'est le prénom que j'utilise quand je suis en mission- Bako: Et bien Sarah, de quoi voulez vous parler ? Moi: *d'une voix douce* J'aimerais vous parlez en privé. Un sourire pervers s'affiche sur son visage. Bako: D'accord. On va dans mon bureau. Il me tend son bras. Grimaçant de l'intérieur, je le saisit. On monte jusqu'au premier étage et il m'amène dans un bureau. C’est une grande pièce assez sombre.Il ferme la porte à clé et s'assoit sur le grand fauteuil derrière son bureau encombré. Avant ça, une des ses mains était descendue sur mes fesses, ce qui m'avait provoqué un sentiment de dégoût encore plus fort à son égard. Malgré tout, je ne cessais de lui sourire. J’avais bien réfléchis et j'en étais arrivée à la conclusion qu'il était préférable que je lui vole sa carte discrètement. Il ne devait se rendre compte de rien. Kuroro m'avait expliqué qu'il était probable que la carte soit dans sa veste; j'ai donc opté pour la stratégie de la drague. Et mon plan se déroulait parfaitement bien. Je m'approche de son bureau et pose mes mains dessus en me penchant légèrement, histoire de lui donner une vue sur ma poitrine. Il ne rate pas cette occasion et ses yeux plongent dans mon décolleté. Sa main est posée sur son entrejambe qui forme une bosse sous son pantalon. Soudain, il m'attrape par la main et m'attire vers son corps. Il m'assoit sur ses jambes, face à lui. Je peux sentir sa virilité contre ma cuisse. Un frisson de dégoût me parcourt. Il va sûrement croire qu'il me fait de l'effet. Je n'avais pas prévu d'aller aussi loin... Ses mains agrippent mes fesses. Pour le bien de la mission je rentre encore plus dans son jeu.. sinon il serait déjà mort depuis longtemps. Je pose mes mains sur son torse. Bingo ! Je peux sentir, à travers sa veste, quelque chose qui s'apparente à une carte. Je passe donc mes mains sur sa chemise, en dessous de sa veste. Ses mains sont maintenant remontées sur ma poitrine. Moi: Je vous débarrasse de cette veste ? Bako: Vas-y ma beauté. Difficilement, je me défais des ses mains et me lève. Je fais le tour du fauteuil pour être dans son dos. Je retire sa veste tout en fouillant sa poche. Je trouve la carte et je la coince sous ma robe. Ok maintenant il faut que je trouves une excuse pour partir.. Je pose mes mains sur ses épaules et regarde sa montre. Moi: Il est déjà 22h40 ?! Je suis désolée, je dois partir.. Bako se crispe et attrape mon poignet. Bako: Comment ça tu dois partir ? Moi: J'ai quelque chose à faire ailleurs.. mais on peut se revoir. Bako:*d'un air agacé* mmh.. j'y compte bien.. Ça va te prendre combien de temps ? Il ne me laissera sûrement pas partir si je ne lui propose pas de le revoir tôt. Moi: 30 minutes je pens- Bako: Dans mon bureau, dans 30 minutes. Il me lâche le poignet et je me dépêche de sortir.
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