III« Oui, ma fille, un mariage !… Mais pourquoi cela rend-il si pâles les rubis de vos joues ? » La Fiancée de Lammermoor Paolo et Geneviève étaient officiellement fiancés. M. Ovilla dotait fort convenablement la jeune fille. Quant au jeune homme, il avait dû accepter ce nouveau présent comme tout le reste. On ne lui demandait point son avis. Le mari de Diane menait rondement les choses : les bans étaient publiés. Mme Ovilla voyait venir avec terreur le terme de l’aventure qui allait mettre le comble à son supplice. C’est dans ce moment que Maurice arriva de Paris comme une bombe, prêt à éclater parce qu’on lui avait volé sa maîtresse ! C’est avec stupeur qu’il avait constaté la disparition de la Chiffa, le soir où il l’avait menée au dancing. Ses amis s’amusèrent au possible de sa t


