V Une idée de GraissessacQuand l’auto des Mentana ramena assez tard de la promenade Diane, Geneviève, Maurice et Paolo, M. Ovilla apprit à Diane ce qui s’était passé en son absence. Les incidents concernant Giuseppe et Canzonette ne retinrent pas une seconde l’attention de la jeune femme, ni ne l’émurent ; mais le palefrenier étant venu lui faire part du fâcheux état dans lequel se trouvait sa jument favorite et de la nécessité de l’abattre, Mme Ovilla entra dans une grande colère. M. Graissessac, sur ces entrefaites, se présenta dans son costume de capitaine, le casque en tête et se croyant fort imposant. Il fut traité par la belle Diane comme un pauvre homme ; il n’avait pas su sauver les écuries. C’est tout juste si on ne le rendait pas responsable du désastre. – Enfin ! que s’est-il


