Le gendarme nota tout ce qui avait été dit et Arthur proposa une copie de la photo. — Je pourrais demander à votre amie Hélène une copie de son film, mais cela ira plus vite avec cette photo. Je vous en remercie et France Ô nous donnera un double du reportage, dit-il. Quant à l’individu qui aurait été vu marchant vers Langlade, oui, je suis également au courant, dit-il en voyant l’air surpris du privé, je ne doute pas que nous aurons très vite de ses nouvelles. L’entretien était terminé. Hardy jugea qu’il n’avait plus rien à apprendre et les pria une nouvelle fois, mais sans y croire, de rester à la disposition de leurs services et de ne pas interférer dans l’enquête d’une manière ou d’une autre. Comme d’habitude, Arthur assura qu’il n’en ferait rien. — Que faisons-nous maintenant ? dem


