Chapitre 28En 1867, le Second Empire brillait encore de mille feux. Avec le percement des grands boulevards, le préfet Haussmann avait transformé Paris en une capitale moderne qui offrait aux visiteurs de marque une vie nocturne animée. Le Paris mondain se divertissait en assistant aux opérettes de Jacques Offenbach. Derrière ce décor féerique digne d’un conte de fées se cachait la misère du petit peuple de Paris. Émile Zola brossera un portrait contrasté de cette société française du Second Empire avec Nana, fille du peuple qui vengeait les misérables en ruinant un aristocrate. La chute de l’Empire était proche. L’aventure mexicaine fut un désastre pour l’image extérieure de la France. L’exécution par les révolutionnaires mexicains du malheureux empereur Maximilien d’Autriche, l’époux de


