Il éprouvait également quelques soucis dans son travail, qui entraînaient une tension permanente, car tout pouvait dégénérer, à la moindre étincelle. Des écologistes et des meneurs anti-chasse s’étaient mis en tête de faire la guerre aux chasseurs, « ces prédateurs qui se croyaient encore aux temps préhistoriques et qui détruisaient sans scrupule la faune sauvage ». Des commandos se liguaient pour répondre « à ces hommes incultes qui abattaient les animaux en dépit des valeurs qu’eux prétendaient véhiculer ». Or il y avait des lois qui protégeaient les chasseurs et qui étaient respectées par ces derniers. Donc aucune raison de les empêcher de continuer à exercer leur loisir. Mais le danger était réel, avec, d’un côté, les donneurs de leçons et, de l’autre, aussi magnanimes qu’ils puissent


