Mon père soupira doucement Carmel : Tant mieux… donc, vous deux… Je me suis senti rougir de plus belle sous le regard persistant de mon père Mathéo : On recolle les morceaux… Carmel : C’est bien… très bien même… Nous sommes allés au salon retrouver ma mère et les enfants. Elle me regardait en souriant avec amusement alors que mes fils racontaient à Evan que leur papa allait raconter une histoire à toute la famille ce soir. Pour eux, c’était comme s’il leur avait donné la lune en cadeau. Mathéo enroula ses bras autour de moi et posa son visage contre ma tête. Je savais qu’il devait sourire présentement. Je n’avais même pas besoin de tourner les yeux pour le regarder, au fond de mon cœur, je le savais. J’étais certaine d’avoir, moi aussi, un très grand sourire sur mon visage. J’étais


