Une heure avant cela
Fabien
Après le match de basket, je transpirais à grosses gouttes. Et notre équipe a perdu, en plus. Des bons à rien, ils ne savent même pas jouer au basket - ball.
« Nuls ! C’est risible de vous voir », ai-je lancé à mes amis qui avaient obtenu le pire résultat. Et ils ont trouvé le moyen de me gâcher la journée.
« Pourquoi tu es si énervé ?»
« Vous m’avez fait honte, b***e d’idiots. Comment pouvez-vous jouer aussi mal au basket ?» Je cherchais mes vêtements pour me changer. Et l’un de mes coéquipiers a ajouté :
« On ne comptait pas gagner. Et toi, tu es furieux. Qu’est-ce qui se passe ? C’était pas à cause du mariage de ton père ? Alors, tu aimes bien ta demi-sœur ? » Ils cherchaient délibérément à me mettre en colère. Je veux lui casser la gueule.
« Ferme-la, ou je te casse les dents. Cette grosse vache ne fera pas partie de ma famille ! » J’étais méchant ; Ils avaient abordé un sujet désagréable.
« Fabien ! Ne t'en prends pas à moi.»
« Si l'un d'entre vous colporte des rumeurs sur moi, il le regrettera. Et notre élève brillante, Matilda, sera déshonorée. »
« Quelles vilaines choses comptes-tu faire ? »
« Je vais montrer à mon père à quel point sa future belle-fille est une s****e. Demain, je lui offrirai du vin en signe de réconciliation.»
« Tu es un type dangereux, Fabien ! Matilda est sans doute en danger ? » rirent-ils.
« Je vais lui pourrir la vie. »
« Tu n'as pas pitié d'elle ? » demanda un de mes camarades. Je déteste la sentimentalité.
« Elle m'a déclaré la guerre elle-même. Et elle veut détruire notre famille. » Papa ne devrait pas se marier. On n'a pas besoin de toutes ces complications. Le mariage, c'est pour les faibles », dis-je. La punition ne tardera pas.
Notre temps.
Et elle est facile à duper. Qu'elle est naïve ! C'est drôle à voir. On se promenait dans le parc de l'université, en discutant de tout et de rien.
« Alors, on n'est plus ennemis, Fabien! »
« Je serai bientôt ton demi - frère. Pourquoi est-ce que je gâcherais notre amitié ? Tu veux du vin ? »
« On est à la fac. »
« Qui va nous en empêcher ? Matilda, t'es pas une lâche. Allons aux vestiaires », l'ai-je appelée. Elle était loin de se douter des ennuis qui l'attendaient. J'ai discrètement glissé un somnifère dans son verre, et quand elle s'est évanouie, j'ai appelé les gars.
« Tu l'as empoisonnée ou quoi ? »
« Imbéciles ! Elle dort ! Déshabillez-la et prenez-la en photo ! »
« Fabien, son gros cul va nous dégoûter », ont grimacé les amis.
« Patience ! Je dois attendre combien de temps ? Dépêchez-vous, sinon le recteur entendra et il va se mettre en colère », les ai-je prévenus. Ils se sont exécutés sans tarder. La grosse s****e était allongée par terre en sous-vêtements. Et on a commencé à prendre des photos provocantes. Deux mecs l'ont enlacée, un troisième voulait l'embrasser. Ça y est, Matilda, ta réputation est ruinée !