Je vais lui pourrir la vie.

542 Mots
Une heure avant cela Fabien Après le match de basket, je transpirais à grosses gouttes. Et notre équipe a perdu, en plus. Des bons à rien, ils ne savent même pas jouer au basket - ball. « Nuls ! C’est risible de vous voir », ai-je lancé à mes amis qui avaient obtenu le pire résultat. Et ils ont trouvé le moyen de me gâcher la journée. « Pourquoi tu es si énervé ?» « Vous m’avez fait honte, b***e d’idiots. Comment pouvez-vous jouer aussi mal au basket ?» Je cherchais mes vêtements pour me changer. Et l’un de mes coéquipiers a ajouté : « On ne comptait pas gagner. Et toi, tu es furieux. Qu’est-ce qui se passe ? C’était pas à cause du mariage de ton père ? Alors, tu aimes bien ta demi-sœur ? » Ils cherchaient délibérément à me mettre en colère. Je veux lui casser la gueule. « Ferme-la, ou je te casse les dents. Cette grosse vache ne fera pas partie de ma famille ! » J’étais méchant ; Ils avaient abordé un sujet désagréable. « Fabien ! Ne t'en prends pas à moi.» « Si l'un d'entre vous colporte des rumeurs sur moi, il le regrettera. Et notre élève brillante, Matilda, sera déshonorée. » « Quelles vilaines choses comptes-tu faire ? » « Je vais montrer à mon père à quel point sa future belle-fille est une s****e. Demain, je lui offrirai du vin en signe de réconciliation.» « Tu es un type dangereux, Fabien ! Matilda est sans doute en danger ? » rirent-ils. « Je vais lui pourrir la vie. » « Tu n'as pas pitié d'elle ? » demanda un de mes camarades. Je déteste la sentimentalité. « Elle m'a déclaré la guerre elle-même. Et elle veut détruire notre famille. » Papa ne devrait pas se marier. On n'a pas besoin de toutes ces complications. Le mariage, c'est pour les faibles », dis-je. La punition ne tardera pas. Notre temps. Et elle est facile à duper. Qu'elle est naïve ! C'est drôle à voir. On se promenait dans le parc de l'université, en discutant de tout et de rien. « Alors, on n'est plus ennemis, Fabien! » « Je serai bientôt ton demi - frère. Pourquoi est-ce que je gâcherais notre amitié ? Tu veux du vin ? » « On est à la fac. » « Qui va nous en empêcher ? Matilda, t'es pas une lâche. Allons aux vestiaires », l'ai-je appelée. Elle était loin de se douter des ennuis qui l'attendaient. J'ai discrètement glissé un somnifère dans son verre, et quand elle s'est évanouie, j'ai appelé les gars. « Tu l'as empoisonnée ou quoi ? » « Imbéciles ! Elle dort ! Déshabillez-la et prenez-la en photo ! » « Fabien, son gros cul va nous dégoûter », ont grimacé les amis. « Patience ! Je dois attendre combien de temps ? Dépêchez-vous, sinon le recteur entendra et il va se mettre en colère », les ai-je prévenus. Ils se sont exécutés sans tarder. La grosse s****e était allongée par terre en sous-vêtements. Et on a commencé à prendre des photos provocantes. Deux mecs l'ont enlacée, un troisième voulait l'embrasser. Ça y est, Matilda, ta réputation est ruinée !
Lecture gratuite pour les nouveaux utilisateurs
Scanner pour télécharger l’application
Facebookexpand_more
  • author-avatar
    Écrivain
  • chap_listCatalogue
  • likeAJOUTER