Ça me fait perdre

410 Mots
Fabien Quelle idiote elle est. Elle croit en chaque mot que je dis. C’est juste ridicule. Oui, je ne veux absolument rien avoir à faire avec cette grosse vache. D’abord, il faut la faire passer pour une prostituée. Le lendemain, j’attendais un ami près de l’université. « Je ne veux pas de problèmes, Fabien » « Es-tu un lâche ? J’ai demandé de l’aide de manière humaine. Rappelle-moi qui t’a donné l’argent ?» J’ai crié sur cet idiot. « Qu’y a-t-il de mal si sa mère devient ta belle-mère ?» « Va te faire foutre ! Je ne veux pas d’une demi-sœur comme ça. Cette grosse ordure va me déshonorer. Tout le monde va rire ! » Je n’ai pas caché mes intentions. « Fabien, il ne me croira pas. » « Dis juste que Mathilde t’a proposé du sexe contre de l’argent.» « Tu es trop méchant. Qu’est-ce qu’elle t’a fait si mal ? Si elle ne ressemble pas à un mannequin, ce n’est pas une raison de se moquer d’elle.» «Ferme-la. Je n’ai pas besoin qu’on m’enseigne la vie. En bref, si tu m’aides à faire ce sale boulot, alors je t’achèterai la moto.» proposai-je. Le soir, mon père est arrivé en retard. Et mon ami m’attendait déjà. «Fils, avons-nous des invités ? Oui, c’est mon camarade de classe. Il a de mauvaises nouvelles pour toi. » « Que s’est-il passé ?» demanda-t-il en se versant un verre de whisky. Et mon ami s’est mis à marmonner. Comme c’est exaspérant. «Mathilde m’a proposé du sexe pour des longs. » Père termina silencieusement son verre, puis lança un regard haineux sur Alejandro. «Pourquoi insultes-tu une fille ? Tu n’as pas honte ?» Mais elle travaille comme prostituée, a déclaré le camarade. Et mon père était encore plus en colère. Il lui a demandé de partir. «Fabien, pourquoi tu ne lui as pas cassé la tête ? C’est ta future demi-sœur» « Je m’en fiche. Je ne veux pas m’impliquer avec leur famille. » « Écoute. J’aime la mère de Matilda. Et que tu le veuilles ou non. Tu devras endurer une nouvelle belle-mère. Si je découvre encore que tu complotes ton plan maléfique, je jure que je te laisserai sans argent. » Il m’a menacée « Tu as vite oublié ma mère. » dis-je avec tant de haine que personne ne me comprend. Je détestais encore plus cette fichue Matilda. Je voulais voir ses larmes. Elle va tout regretter.
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