VIII-2

1534 Mots

— Je vous laisse, les artistes ! dit Gloanec par la porte entrebâillée. C’est pas que je m’ennuie, mais j’ai à faire. — Je pars aussi, Paul. Il est temps que je rentre au Pouldu. — À demain, alors. Nous travaillerons sans relâche. Dès qu’il fut sortit, Paul Gauguin arbora un grand sourire. Il se parla à voix basse. — Je vais pouvoir travailler, malgré cette f****e jambe ! Mes toiles chez Lezaven attendront mon rétablissement. Place à la gravure ! En Seguin, je tiens un bon professeur. Ses conseils me seront précieux. La porte s’ouvrit à la volée. Marie-Jeanne Gloanec, Annah et Taoa la guenon entrèrent. Les deux femmes riaient à gorge déployée et ne modifièrent pas leur attitude devant la mine peu engageante du blessé. — Tu vois, Annah, il n’a pas bougé. Béni soit le docteur Grias : c

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