XAprès s’être fait expliquer quelques termes techniques par Antoine, Linda Malbert essaya d’intéresser le jeune homme à ses questionnements. — Es-tu au courant qu’il existait des logos, des marques des artisans qui concevaient les ouvrages ? — Ben oui, c’était une signature. Ils signaient leurs œuvres comme un peintre son tableau, un écrivain son roman. Tu signeras peut-être, si un jour tu conçois des chefs-d’œuvre. — Ne te moque pas… Regarde, ce Mathurin Lequeux a créé de superbes ouvrages. Elle lui montra le glyphe, hermétique à première vue, qui l’était moins pour un œil exercé. Antoine marqua alors une moue d’étonnement. Il approcha ses yeux des signes, comme hypnotisé. — Mais qu’as-tu ? T’as eu une vision, ma parole ? — Rigole pas… Une sacrée coïncidence… Ces signes, je viens de


