VI Les deux vieillards font tout, chacun à leur façon, pour que Cosette soit heureuseOn prépara tout pour le mariage. Le médecin consulté déclara qu’il pourrait avoir lieu en février. On était en décembre. Quelques ravissantes semaines de bonheur parfait s’écoulèrent. Le moins heureux n’était pas le grand-père. Il restait des quarts d’heure en contemplation devant Cosette. – L’admirable jolie fille ! s’écriait-il. Et elle a l’air si douce et si bonne ! Il n’y a pas à dire mamie mon cœur, c’est la plus charmante fille que j’aie vue de ma vie. Plus tard, ça vous aura des vertus avec odeur de violette. C’est une grâce, quoi ! On ne peut que vivre noblement avec une telle créature. Marius, mon garçon, tu es baron, tu es riche, n’avocasse pas, je t’en supplie. Cosette et Marius étaient passé


