VIILe lendemain, Marie se trouvait toujours aux côtés de Nathanaël. Il avait su trouver les mots justes pour donner à la jeune femme l’envie de lui faire confiance et de rester. Elle était allongée sur le ventre, une jambe pliée, un bras sur le torse de Nathan, le visage dans son cou. Ses longs cheveux bruns emmêlés recouvraient en partie son oreiller. Vers neuf heures, elle commença à s’agiter dans son sommeil, à remuer et sa main sembla chercher quelque chose. Nathan prit son poignet entre ses doigts et caressa ses cheveux. Marie ouvrit des yeux hésitants et inquiets. Elle se redressa d’un bond, cherchant du regard un repère, une explication à sa présence dans cette chambre qui lui était inconnue. Nathan se glissa derrière elle et ses bras l’attirèrent contre lui. – Tout va bien, je sui


