CHAPITRE DIX-HUIT Quand elle rentra au motel d’Omaha, il était minuit onze. Elle ouvrit silencieusement la porte, s’attendant à ce qu’Ellington soit endormi. Mais quand elle entra dans la chambre, elle le trouva assis à la table près du lit, occupé à taper quelque chose sur son ordinateur. Il portait encore son pantalon de costume mais il avait enlevé sa chemise et ne portait plus que le débardeur qu’il avait en-dessous. C’était mignon et réconfortant d’une certaine manière et elle eut l’envie soudaine de se laisser aller et de s’effondrer dans ses bras. Mais il était hors de question qu’elle se montre vulnérable après les derniers jours qu’ils venaient d’avoir ensemble – et spécialement pas après la rencontre agitée qu’elle venait d’avoir avec sa sœur. Alors elle entra dans la chambre e


