Le lendemain, le médecin des eaux vint le voir d’un air affectueux et s’inquiéta de sa santé. Raphaël éprouva un mouvement de joie eu entendant les paroles amies qui lui furent adressées. Il trouva la physionomie du docteur empreinte de douceur et de bonté, les boudes de sa perruque blonde respiraient la philanthropie, la coupe de son habit carré, les plis de son pantalon, ses souliers larges comme ceux d’un quaker, tout, jusqu’à la poudre circulairement semée par sa petite queue sur son dos légèrement voûté, trahissait un caractère apostolique, exprimait la charité chrétienne et le dévouement d’un homme qui, par zèle pour ses malades, s’était astreint à jouer le whist et le trictrac assez bien pour toujours gagner leur argent. – Monsieur le marquis, dit-il après avoir causé longtemps ave


