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Nos conversations lors des restaus à paris, ont fait qu'il savait nos goûts à tous les deux, porto, muscat, pareil pour le vin, à l'apéro, mon mari apprécie, à table aussi, j'en profite pour dire à mon mari pour le lundi, qui dit ne pas vouloir abuser, le client lui dit, c'est moi qui abuse plutôt, c'est un repas chez des amis et je voudrais que professionnellement votre femme soit là. Mon mari dit que c'est surtout vis-à-vis des amis, ils n'ont qu'à venir dimanche s'ils veulent, mon mari leur téléphone, le copain, dit, qu'il à sympathisé avec un pilote d'ULM et que dimanche, ils vont faire un vol ensemble, mon mari dit qu'on ne rentrera que mardi, il parle de la piscine, de la salle, que le bimoteur, c'est la Rolls de l'avion Afin de ne pas laisser mon mari en plan, le client à un hors-bord, et il lui propose de skier, mon mari ayant le permis a conduit son bateau, le client a skier un peu, mon mari beaucoup, je me suis essayé un peu, mais cela n'a pas été évident, j'ai quand même pu à la fin, tenir une centaine de mètres d'un coup, mais j'étais crevé, mon mari à repris les skis. On devait voler en milieu d'après-midi, mais il était trop tard, de plus, il m'avait pris rendez-vous au coiffeur, il me voulait au top pour cette soirée, on était crevés, le client lui propose de venir au restau, par politesse, non dit-il, je vous la confie, elle aime, moi non, il est des endroits ou il vaut mieux que les deux apprécient, il demande s'il peut prendre la voiture pour sortir, le client dit oui, et mon mari nous laisse. Il me dit, votre mari est hors du commun, je réponds avec humour, oui, le s****d, il s'en va et me laisse avec un pervers, qui va abusez de moi, et ou je vais être obligée de faire absolument tout ce qu'il voudra, il s'approche de moi, baisse mon short, retire mon teeshirt et soutif, cela m'excite, il me chatouille le clito, et à mon oreille, pendant que je gémis, il me dit, "tout, tout ce que je voudrais", je lui répond doucement, oui tout, mais continuez. Il me dit, "Mme Annie, celle que tous les employés de la Sté.... craigne, et même Mr ... (mon patron), elle fera tout ce que je lui demande, et pourquoi ferait-elle tout", je lui réponds, "peut être a-t-elle trouvé son maitre à certaines heures et qu'elle est prête à tout pour le satisfaire", il continue et me dit, "attention, je vous ai prévenu que j'étais un vicieux pervers avec les belles jeunes femmes", toujours à son oreille, je lui réponds, "humm, les veinardes". Bien dit, il, aller vous habiller pour le coiffeur, je préparerais vos affaires à mettre, je m'habille quelconque, il avait appelé un taxi qui devait aussi me ramener une heure et demi après, quand je suis arrivé, on m'a prise de suite, comme je cherchais à regarder les tarifs, la patronne, me dit, "tout est déjà réglé, nous devons vous faire ce que vous demandiez, on me lave les cheveux, pédicure, manucure, on me conseille plusieurs coupes, je choisis, à l'heure dite, le taxi revient, j'ai voulu donner un pourboire aux filles qui ont dit que cela a été fait aussi. Le taxi me ramène et en arrivant, le taxi repart sans être payé, je me dis qu'il l'a déjà été, une voiture est là, je pense à de la visite, en fait, c'était une maquilleuse, elle me demande de prendre une douche avant, qu'elle me maquillera une fois habillée, qu'elle a tout son temps, je lui demande ou se trouve mon client, elle me répond qu'il revient pour 19h30. Après ma douche, je file dans ma chambre pour m'habiller, il m'avait préparé sans grande surprise la robe que j'aurais mise de toute façon, fendue des deux cotés et remontant assez haut, tout le monde aime cette robe, quand je la mets l'hiver, on voit jusqu'au-dessus de l'élastique des bas, la maquilleuse me prépare, elle me dit qu'il n'y a pas grand-chose à faire, que je suis très jolie, elle me fait le regard principalement et un peu, les lèvres. Je discute avec elle et voyant que je ne suis pas "coincée", elle me dit que si j'étais un homme, qu'elle me violerait de suite, je vais pour me chausser, mais elle me dit, "attendez, Mr (mon client), m'a dit de vous donner ceux-là, une paire de chaussures a talon et a ma taille, il avait prémédité son coup, car pour en avoir à ma taille, il a fallu qu'il les commande. Les chaussures ne sont pas du bas de gamme, quand il arrive, je lui dis, "je devrais vous gronder sévèrement, mais je n'y arrive pas, je préfère réserver mon courroux à ceux qui seraient plus méritants, alors vous devrez vous contenter d'un merci beaucoup". Il sort des billets qu'il donne à la maquilleuse, qui le remercie beaucoup et s'en va en nous souhaitant une bonne soirée, comme nous sommes seuls, je rouspète gentiment en lui disant qu'il n'avait pas besoin de faire tout ça, il me dit que ce n'est pas pour moi, mais pour lui, ils disent tous ça. Coupant court au dialogue, il me dit, "bon, aller, n'oubliez pas que vous êtes prête à tout pour me satisfaire, et inutile que je vous dise que vous êtes plus que magnifique", il m'ouvre la porte, et nous roulons jusqu'à un restau, une ancienne demeure avec un joli parc, avant d'arriver à la grille, il me dit, "voyons si vous allez faire tout ce que je demande, donnez-moi votre string", surprise au début, mais je le fais, c'est le jeu. Il rentre et arrive devant le restaurant, ou un voiturier ouvre ma porte, et va stationner la voiture au parking, déjà, le voiturier se rince l'œil, en descendant, je me dis, "pourvu qu'il ne voie pas que je n'ai rien dessous, rien que cette pensée m'excite. Quand je rentre, moi qui suis habitué aux restaurants de qualité, là, je suis impressionné, c'est Versailles, c'est grand, entre chaque table, ils auraient pu en mettre une autre sans être gênés, le maître d'hôtel nous emmène à notre table qui a été réservée, il y a un serveur par table qui accourt et arrive avant qu'un couvert qui tombe de la table, arrive sur le carrelage, dans le même temps, un autre serveur arrive avec un couvert propre. Je suis étonné, ils n'apportent pas la carte, mais connaissant mes goûts, il avait déjà commandé le menu, langoustes, huîtres, crevettes rose, le vin est dans le même ton, mais je n'ai pas voulu, on est resté au champagne, je n'ose même pas réfléchir au prix que tout lui a coûté, quand j'ai demandé une carafe d'eau, le serveur m'informe qu'il n'y a que de l'eau en bouteille, il me demande de choisir celle que je souhaite, paradoxe, la bouteille d'eau est gratuite. Il me complimente en disant que je suis ceci, et cela, je lui réponds que celles ici pour certaines, sont aussi jolie, il répond certainement, mais elles n'ont pas votre âge (39 ans), et elles n'ont que l'apparence, leur conversation ne dépasse pas ce qu'elles ont regardé à télé débilité la veille, et encore, c'est peut-être trop intello pour elles. Et là, il me dit, voyez celle avec la robe verte, c'est 2500 francs, et la blonde qui met sa serviette devant sa bouche, c'est à peu prés pareille, je réponds qu'elles se sont faites avoir par la vendeuse, il me dit, ce n'est pas le prix de leur robe, mais le prix que celui en face d'elle, a du débourser. Pour plaisanter, je lui dis, "ha ok, et moi comme je suis vieille, c'est gratuit, c'est pour ça que je n'ai rien à me mettre sur les fesses", il me dit, vous croyez que ces types-là qui sont de mon âge, apprécies leur compagnie, avec leurs quarante ans d'écart, si je connais leur tarif, c'est que moi aussi, je suis passé par là, et je peux vous dire qu'elles sont loin d'avoir votre classe. Il me fait, "ho, attention, quelqu'un que je connais, va surement venir pour me saluer, alors qu'en fait, c'est vous qu'il vient voir", en effet un type s'approche, ils se saluent, il me présente comme une relation professionnel, qu'il a invité avec mon mari, en plaisantant, il lui dit, en me regardant, "je lui ai bien demandé de divorcer pour venir avec moi, mais elle ne veut pas. Comprenant que je ne suis pas une poule de luxe, il dit qu'il ne veut pas nous déranger pendant notre dîner d'affaires et nous laisse, une fois qu'il est parti, il me dit, "continuez de me regarder, ne tournez surtout pas la tête, vous allez reculer un peu votre chaise, attendre un peu et mettre votre jambe sur le côté, vers l'allée centrale", je m'exécute de la façon qu'il demandait, un type me lorgnait de l'autre côté de l'allée, il me dira en sortant, que c'était son banquier qui était avec sa femme. Si les couples tarifés se tenaient la main par moment, nous ne l'avons jamais fait, une autre connaissance arrive, et il lui dit la même chose qu'au premier, sauf qu'il m'a maté les cuisses, après les langoustes, il me demande d'aller aux toilettes et de revenir sans mon soutif, et de me lever de ma chaise en écartant bien la jambe sur le côté, le type me lorgne en faisant celui qui s'essuie la bouche. Même en marchant en essayant de ne pas faire trop de bruit avec mes talons, cela s'entendait quand même, il me dira quand j'étais revenu, que certains doivent avoir un torticolis, je lui demande si cela ne se voit pas de trop, l'absence de soutien-gorge (95 C ou D suivant comment ils taillent) , il répond, "moi, je le vois, mais je le sais", après que le serveur ait amené la suite, une fois qu'il est reparti, il me dit, " le serveur le sait aussi maintenant". Je suis dans un endroit et une région où je ne connais personne, cela ne me dérange pas, cela m'excite même, je n'avais pas fait attention, mais les types qui viennent le voir, avant de s'approcher font un léger signe auquel il répond par un clignement d'œil, signifiant que celui-ci peut venir, un autre curieux arrive, ou il lui sert le même discours. Après son départ, il me dit, c'est moi le plus riche ce soir, tous m'envient, le serveur arrive pour nous proposer le fromage, que je ne prends pas après que je me sois empiffré deux langoustes en plus des crevettes, je prends un fruit, en fait, c'est une corbeille, on prend ce qu'on veut à volonté, à chaque fois, le serveur se rince l'œil, je le devine à mon client qui regarde ailleurs, pour ne pas le déranger. Après le café et thé, je sors cent francs de mon sac en disant que c'est pour le serveur, un jeune très sympathique, il sourit, quand il arrive à mon signe, il dit ne pas pouvoir accepter, qu'ils n'ont pas le droit, il me remercie pour mon geste, le maître d'hôtel nous accompagne jusqu' à la caisse, vers la sortie ou la note est déjà prête, je n'ai pas pu voir et il n'a jamais voulu me le dire, nous sortons nous promener dans le parc, nous n'allons pas bien loin, mes talons dans le gravier des allées n'aiment pas. Le voiturier nous amène la voiture, il se rince l'œil et je reconnais que j'en joue en écartant mon pan de robe sur le devant, je le remercie pour cette superbe sortie ou je me suis méga régalé, un sans-faute, même le thé était de qualité, il me remercie pour cette soirée, je dis non, c'est moi, il me dit non, c'est moi, nous nous entreprenons sur le sujet, il me dit, "dites-moi pourquoi vous voulez me remercier", je lui dis, "coiffeur, manucure, pédicure, maquilleuse, chaussure, restaurant au top". Il dit, "oui, mais c'est tout, moi, j'ai eu en principal, votre présence", je réponds, c'est peu, il continue en disant, "j'ai eu votre string, votre soutif, et ensuite, dans les semaines qui vont suivre, j'aurais dans mon cercle d'affaires, des décideurs qui vont discuter et dire, tient, j'ai vu untel, il était accompagné avec une superbe femme......, et tout ces petits curieux vont vouloir trouver un prétexte pour savoir qui vous êtes, le prétexte, ça sera de me proposer une affaire". "Un homme comme moi, avec une femme comme vous, ils se diront, que pour être avec vous, je dois être un gagneur, quelqu'un qui réussit, et les affaires, on ne veut les risquer qu'avec ceux qui réussissent, ce soir, je n'étais pas avec une midinette sans cervelle, mais avec une femme avec de la classe" Je lui dis, "de la classe, de la classe, avec rien sur les fesses et rien non plus sur les seins, le serveur en a bien profité", il dit, "ça c'est sur, le pauvre était rouge, le type qui lorgnait vos cuisses était mon banquier, ceux qui sont venus, se sont des hommes d'affaires, des fois, on se retrouve ensemble, comme associés.
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