Nous avons continué d’avancer vers le restaurant, nous y étions presque lorsque les Bourque ont débarqué. Jonas : Croyez-cous que cette fois, ils ont compris? Mélissa soupira doucement Mélissa : Peut-être Monsieur Bourque mais pas Lilly. Pour elle, tout lui est dû. Depuis toujours, elle me voue une haine maladive… elle m’a déjà accusé de lui avoir volé l’air qu’elle respire, d’avoir pris le grenier pour dormir alors qu’elle voulait en faire sa salle de jeu… Jonas : Le grenier? Tu dormais dans le grenier? Mélissa : Oui… Madame Bourque ne voulait pas me voir dormir dans la maison directement… alors, elle a exigé que je sois mise au grenier. Le printemps et l’automne, se n’étais pas si mal, mais l’été, c’était suffocant et l’hiver, j’avais toujours froid… Grace : ma chérie, en as-tu


