— Savais-tu que j’existais déjà et que je vivais à Paris à ce moment-là ? — Pas du tout ! J’ai entendu parler de toi il y a quelques mois à peine mais Jeanne ne m’en a pas dit plus. Et ça a été un choc pour moi d’apprendre ton existence comme celle de Tonton Al. Je l’ai harcelée afin qu’elle me donne tes coordonnées, elle a refusé. Elle pleurait au téléphone, si bien que j’ai abdiqué. — Des larmes de crocodile ! C’était une stratégie de sa part pour te faire renoncer à ton entreprise. Avec toi, elle pleure. Avec moi, elle menace. — Et puis, chose que j’ai toujours trouvée bizarre, lors de mes deux premiers séjours à Brazzaville, elle m’a logée dans un palace. Pas ici ! Elle disait qu’elle n’était entourée que de morpions et qu’il fallait que je sois hors de portée de leurs nuisances. —


