XXVDans le couvent de Neuilly où elle se trouvait avec la fille de sa belle-mère, Rosario attendait en vain chaque jour une lettre de son père. Rien ne venait du Mexique. Trinidad, nature égoïste et insouciante, n’en éprouvait aucun souci et disait à sa compagne : – Es-tu sotte de t’inquiéter comme cela ! Maman et papa ont bien autre chose à penser que de nous écrire ! Ils sont allés faire fortune là-bas et reviendront très riches. Alors nous aurons un bel hôtel comme celui des Figueira, beaucoup de domestiques, des chevaux et des voitures, des toilettes de toutes sortes... et plus tard beaucoup de diamants comme ceux que maman mettait quand elle allait en soirée. Mais cette perspective ne suffisait pas à Rosario pour supporter sans peine la séparation. Elle avait une grande affection p
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