***YAMA KHADY MAR DIAGNE***
Après avoir pris le déjeuner et aidé Fifi avec quelques tâches ménagères —malgré sa réticence—, la décision de faire une courte sieste m'est venue naturellement. Je me suis donc assoupie confortablement dans la chambre.
Cependant, cette quiétude n'a pas duré longtemps, car une voix grave et féminine est venue me tirer des bras de Morphée. Sans hésiter, je me suis levée doucement et je suis sortie de la chambre pour voir d'où provenait cette voix.
J'ai alors trouvé ma belle-mère et une femme que je n'avais jamais vue auparavant, assises sur le perron. Elles semblaient avoir une conversation animée.
—Parle doucement s'il te plaît. Les voisins peuvent t'entendre. 'Boul khawi sama soutoura nguir yalla' (Fais preuve d'un peu de discrétion s'il te plaît), a chuchoté ma belle-mère d'une voix à peine audible.
—'Bo beugone koula sangu soutoureu do sétane mafiye nieuwatt lou eupp tourou nak' « Si tu tenais tant à ta discrétion, tu aurais dû t'assurer que je n'aie plus à mettre les pieds ici. Trop c'est trop ! ». Aujourd'hui, je ne partirai pas d'ici tant que tu ne me donneras pas mon argent. A répondu la femme en élevant un peu plus la voix.
À ces mots, elle pivota brusquement la tête dans ma direction, et nos regards se sont croisés. C'est à ce moment-là qu'elles ont remarqué ma présence et qu'elles se sont tues. J'ai alors avancé vers elles.
—Assalamou Anleykoum, les ai-je saluées poliment.
—Wahanleykoum salam. Ah ma fille, tu es réveillée ? Me répondit ma belle-mère, affichant un sourire forcé pour dissimuler la situation délicate dans laquelle elle se trouvait.
—Oui, oui maman. Euh... puis-je savoir ce qui se passe ici ? Ai-je questionné en les fixant tour à tour, mon regard s'attardant davantage sur la femme inconnue.
Ma belle-mère a alors tenté de me répondre rapidement :
—Non, rien. Retourne...
Mais l'inconnue l'a interrompue:
—Ah dédétt ! Waxko lifi nék' « Ah non non ! Il faut lui dire la vérité ».
—Fanta, laisse-la en dehors de ça, d'accord ? A lancé ma belle-mère, dans une tentative de la dissuader.
Mais la femme, comme si cet avertissement n'avait jamais été prononcé, s'est tournée vers moi et a commencé à me parler de la situation.
—Jeune fille, je suis venue récupérer mon argent de loyer, expliqua-t-elle d'un ton ferme. 'Niétt wérr nio ngui ni mafiye diabanté di nieuw tei douma diot dara loudoul ay lay. Tay nak mom dama soneu tei douma fi bougé iota té fayouma sama xaliss' « Depuis trois mois déjà, je fais la navette ici mais je ne peux toujours pas recevoir le paiement. À chaque fois que je suis venue, Ndeye Lisoune me servait des excuses et j'ai toujours été compréhensive. Mais je n'en peux plus ! Je veux qu'elle me paie et cela par A ou B ».
—D'accord, d'accord, ai-je répondu rapidement pour la faire cesser de parler fort. À combien s'élève l'argent ?
À cette mention, elle sembla se calmer un peu.
—Trois cent mille francs, qui est la durée des trois mois accumulés, a-t-elle répondu d'un ton plus posé.
—Très bien, attendez-moi, je reviens, ai-je dit en me tournant pour aller vers ma chambre.
Ma belle-mère voulut m'interpeller, mais je lui ai fait un signe discret pour lui signifier de ne pas s'inquiéter et de me laisser gérer la situation.
Une fois dans ma chambre, en cherchant ma pochette, je n'ai pu m'empêcher d'éprouver un sentiment de tristesse mêlé à une pointe de colère. Le comportement de cette femme m'avait laissée sans voix.
Pour de simples billets, elle était venue créer un tapage chez les gens. J'admets qu'elle était dans son droit de demander son argent, car après tout, c'était son argent, mais je me suis dit qu'elle aurait pu régler le problème d'une autre façon.
Bref,
Je venais de me rendre compte que j'avais peut-être trop vite parlé. En comptant l'argent que Sokhna m'avait donné la dernière fois en partant, ce n'était pas assez suffisant. Il manquait cent mille francs pour compléter, et... je ne savais pas où je pourrais les trouver.
Je me creusai la tête à la recherche d'une solution et décidai d'exploiter la seule option qui me venait à l'esprit : j'ouvris mon armoire dans l'intention de sortir une de mes chaînes en or pour la donner à la femme, afin qu'elle puisse la troquer et ainsi compléter le montant.
Néanmoins, ma grande surprise fut de constater que l'écrin où étaient rangés tous mes bijoux était vide. Rien, pas même un seul bijou.
J'en suis restée bouche bée. J'avais l'habitude de surveiller mes bagages, mais depuis ma sortie de l'hôpital, mon esprit n'a cessé de vaquer à du n'importe quoi.
L'idée que Fifi ou ma belle-mère puissent les avoir déplacés ou gardés pour plus de sécurité m'a traversé l'esprit, me permettant de chasser momentanément les hypothèses pessimistes.
Je laissai alors cette situation et retournai dans la cour. La dame était restée assise, attendant patiemment.
—Ma tante, prenez ces deux cent mille. Revenez dans trois jours, et je vous donnerai le reste in shaa allah, lui ai-je dit.
Elle n'a pas hésité une seconde et a saisi l'argent avec une vitesse hallucinante avant de le compter.
—Mmh, c'est mieux que rien. Tu as bien dit dans trois jours déh ? Insista-t-elle pour obtenir la confirmation de mes propos.
—Oui, trois jours.
—D'accord alors. Je reviendrai, et j'espère que j'aurai le reste.
—In shaa allah ne vous inquiétez surtout pas.
Elle s'est ensuite levée d'un bond, lançant un regard noir empli de mépris à ma belle-mère. Des piques acérées et des "tchiiip" remplis de dédain l'ont accompagnée jusqu'à la sortie, créant une tension palpable.
'Yalla naniou yalla doli soutoureu !' ai-je murmuré en secouant la tête, implorant le Seigneur de nous protéger de toute ignominie.
Une fois qu'elle ait claqué la porte derrière elle, je me suis tournée vers ma belle-mère, dont le regard fuyait le mien, visiblement gênée et troublée par la scène. J'hésitai un instant, ne voulant pas l'accabler davantage, puis me suis assise à ses côtés.
—Bon maman, je cherchais tout à l'heure ma boîte à bijoux, mais je n'ai pas réussi à mettre la main dessus. L'auriez-vous déplacée par hasard ? Lui demandai-je d'un ton se voulant neutre, tâchant de ne pas laisser transparaître mes soupçons.
Elle resta silencieuse un moment, visiblement hésitante, avant de finalement me répondre d'une voix tremblante.
—Je voulais t'en parler, mais j'attendais que tu te remettes complètement. Le jour où Fifi et moi sommes revenues de l'hôpital, nous avions constaté que ton armoire avait été fracturée et... et tes bijoux... ils....ont été dérobés.
Sa voix se brisa, et deux grosses larmes roulèrent sur ses joues, bientôt suivies de sanglots qu'elle tentait vainement d'étouffer dans le pan de son foulard.
Je restai là, interdite, ne sachant comment réagir face à cette situation. Mais rapidement, ma compassion prit le dessus. Je posai doucement mes mains sur les siennes.
—Je suis désolée, Yama. Depuis ton arrivée dans cette maison, tu n'as fait que subir une suite interminable de malheurs, et pourtant, tu n'as jamais bronché, pas une seule plainte n'a franchi tes lèvres. J'en suis presque honteuse. Ta famille t'a pourtant maintes fois conseillé de divorcer, mais tu t'y es toujours refusée. 'Bilahi amél naniou la nioukeul' « tu mérites tellement mieux que cela ».
—Boul waxx lolou yaye' « Arrête ça maman. Ne dis pas ça, s'il te plaît », lui répondis-je d'une voix à peine audible. Tous ces tourments qui s'acharnent sur moi font partie intégrante de mon destin, rien d'autre. C'est vrai, c'est une épreuve terriblement difficile à supporter, mais j'ai foi qu'un jour, tout cela prendra fin. Et pour ces bijoux qui ont été volés, 'Dafa warone dém rék té dém na' - 'Ils devaient se perdre, et c'est ce qui est arrivé'. Ne te tourmente pas pour cela, je t'en prie.
Je saisis alors délicatement ses mains dans les miennes, essuyant avec tendresse les larmes qui roulaient sur ses joues. Puis je l'attirai doucement dans mes bras, dans un geste de réconfort et de profonde compassion.
***SOULEYMANE DIOP (JULES)***
Alors que la nuit tombait sur Dakar, il était déjà 20 heures lorsque je quittai d'un pas pressé les locaux de mon entreprise, le cœur gonflé de fierté et un large sourire aux lèvres. La journée avait été riche en émotions et en accomplissements.
Quelques heures plus tôt seulement, j'avais paraphé un contrat extrêmement lucratif avec une société basée à Dubaï, une véritable aubaine qui allait propulser ma carrière et mes ambitions à un niveau supérieur.
Cette signature représentait pour moi une victoire personnelle significative, la consécration de mes efforts acharnés ces dernières années.
Et vous savez le plus surprenant dans cette histoire ? Mon père, le grand Mayacine Diop, d'ordinaire si dur et distant, n'avait pas tari d'éloges à mon égard tout au long de la journée.
Ce qui m'avait particulièrement étonné, car entre nous, les démonstrations d'affection filiale n'ont jamais été chose commune.
Et heureusement pour moi que cette brève accalmie n'a pas duré car, une fois l'euphorie de ma réussite professionnelle retombée, mon père a rapidement repris son éternel attitude méprisante et a commencé à me menacer de licenciement si je ne retrouvais pas les documents égarés. Mdr décevant non ?
Parfois, je ne peux m'empêcher de douter qu'il soit réellement mon père. Certes, il n'a pas d'autre enfant et je suis son unique fils, mais il ne m'a jamais véritablement considéré comme tel. De même, il voue une aversion tenace envers ma femme, qu'il qualifie régulièrement d'"opportuniste" sans aucun fondement apparent.
S'agissant de ma mère, elle a malheureusement succombé à un cancer du sein il y a quelques années. Puisse-t-elle reposer en paix dans l'au-delà, ainsi que tous les défunts.
C'est précisément à cette période de ma vie que j'ai fait la rencontre de Sophia, alors étudiante en sociologie à l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar, tout comme moi.
Notre histoire a débuté de manière singulière. Au début, je n'osais pas l'aborder, me jugeant trop immature pour elle. De plus, je redoutais un rejet catégorique, car Sophia n'était pas du genre timide ou peureuse.
Alors là pas du tout !
Lorsqu'elle avait quelque chose à dire, elle devenait une tout autre personne, affirmée et déterminée. C'est d'ailleurs ce côté sauvage et passionné qui m'a le plus séduit.
J'avoue que j'apprécie beaucoup les femmes, sous toutes leurs formes. Leur beauté, leur élégance et leur assurance sont pour moi des atouts essentiels.
Mais par-dessus tout, elles doivent être à la hauteur de mes exigences. J'ai notamment un faible pour les femmes d'une grande finesse, avec de longues jambes élancées, telles des gazelles. C'est d'ailleurs le cas de ma maîtresse, Assy, qui est aussi la femme de ménage de mon épouse.
Mais revenons à l'instant présent. Exalté par la signature de ce contrat, je n'ai trouvé qu'un seul moyen de célébrer cela : une soirée endiablée en boîte de nuit. Après avoir appelé mon ami Karim pour l'inviter et qu’il ait confirmé, je suis rentré chez moi me préparer, impatient de faire la fête.
[....]
Après avoir insisté auprès de ma femme pour qu'elle m'accompagne, elle a finalement refusé, prétextant qu'elle ne voulait pas rater son film préféré.
« Moh, c'était juste pour la forme hein », me suis-je dit intérieurement, un brin agacé. Tant pis, je partirai avec Karim comme prévu.
C'est dans une ambiance festive que nous avons pris la route du Baramundi, une boîte de nuit branchée de la ville. En arrivant, j'ai soigneusement garé ma voiture dans le parking réservé aux clients.
Dès l'entrée, j'ai remarqué que la moitié des personnes présentes étaient des femmes, habillées de manière sexy et provocante. Cela ne m'a pas dérangé outre mesure, car ce soir j'étais venu aussi pour elles.
Une fois installés dans le prestigieux espace VIP, Karim s'est rapidement entouré de quelques jolies filles. De mon côté, je n'avais pas encore repéré ma conquête du soir, alors je me suis contenté de siroter mon cocktail tout en dansant de temps en temps sur les rythmes entraînants de Wally Seck.
Soudain, mon attention a été attirée par deux jeunes femmes qui se déhanchaient avec sensualité sur la piste de danse, sous les regards appréciateurs de l'assistance. "Elles doivent être de vraies dévergondées vu leur tenue", ai-je pensé, légèrement dédaigneux.
Quelques minutes plus tard, l'une d'elles s'est dirigée droit vers moi, déhanchant voluptueusement. J'ai machinalement sorti mon téléphone, feignant d'être occupé, dans l'espoir de la faire patienter un peu.
—Bonsoir, beau gosse, m'a-t-elle lancé avec un sourire enjôleur.
J'ai fait semblant de chercher à qui elle s'adressait, bien que je fusse certain que c'était à moi.
—C'est à toi que je parle, a-t-elle confirmé. Je peux m'asseoir ?
Il ne m'a pas fallu longtemps pour comprendre qu'elle avait des intentions bien arrêtées. Je lui ai donc adressé mon plus beau sourire avant d'accepter, jouant l'homme inaccessible pour la séduire davantage. Après tout, elle avait l'air d'être une belle prise.
—Vous n'êtes pas accompagné ce soir ? M'a-t-elle demandé.
—Non, je suis venu seul avec mon ami, qui de toute évidence n'a pas le temps de s'occuper de moi, ai-je répondu en jetant un regard appuyé vers Karim.
—Ah, je vois. Eh bien moi, je ne vais pas faire la prude, hein ! Dès que tu es arrivé, je n'ai pas pu m'empêcher de te reluquer. Tu es tellement... Waouh ! Genre, j'ai carrément flashé sur toi, a-t-elle lâché avec un clin d'œil aguicheur.
J'ai souri, amusé par son audace, avant de lui répondre :
—Et donc, tu es là uniquement pour tenir compagnie ou... y a-t-il autre chose que tu désires ?
—Eh bien, pour le moment c'est juste pour ça, mais si tu as quelque chose à me proposer, ça ne me gênera pas du tout, a-t-elle répondu avec un regard plein de sous-entendus.
Alors là, si je vous dis que je n'ai rien ressenti face à cette situation, sachez que c'est un mensonge éhonté. C'est la toute première fois depuis le début de mon existence que je suis profondément dégoûté et outré. D'habitude, c'est moi qui prends l'initiative de courtiser une femme, mais aujourd'hui, les rôles sont complètement inversés.
Je suis complètement bluffé par l'audace et le culot de cette fille ! Cependant, il y a toujours une première fois à tout, n'est-ce pas ?
Soudain, une serveuse vient poser deux tasses de cocktail devant nous et s'éclipse discrètement. Je me redressai alors de manière à me retrouver face à elle, bien décidé à lui remonter les bretelles comme il se doit.
—Écoutez-moi bien, jeune fille, nous allons parler peu mais bien. Vous savez, le genre de femmes comme vous, sipp naléne bou yagu « je les connais sur le bout des doigts ». Croyez-vous vraiment pouvoir m'avoir aussi facilement dans vos filets ? Détrompez-vous ! Je ne suis pas un homme facile à manipuler, encore moins un homme prêt à tromper son épouse.
Ses yeux s'écarquillent alors, comme si elle venait d'entendre la pire des horreurs.
—Marié ? Vous ? C'est une absurdité !
—Oui, je suis un homme marié. Et où est la preuve, me direz-vous ? Je n'ai pas le temps de m'attarder sur ce genre de détails. Que vous me croyiez ou non, peu m'importe. Sachez simplement que je ne m'intéresse absolument pas aux femmes faciles comme vous. Je regrette, mais vous avez malheureusement jeté votre dévolu sur la mauvaise personne. Maintenant, je vous demanderais poliment de bien vouloir vous lever et retourner à votre travail de stripteaseuse. Et une dernière chose : ne me tutoyez plus. Nous ne nous connaissons ni d'Adam ni d'Ève, alors vous n'avez pas ce droit, sauf moi bien sûr.
Elle me regarde avec un mépris non dissimulé avant de boire d'un trait son verre de cocktail.
—Vous allez amèrement le regretter, jeune homme. Personne ne me rabaisse de la sorte, car je finis toujours par obtenir ce que je veux. Croyez-moi.
Je ne lui répondis pas et tournai résolument la tête de l'autre côté. N'importe quoi !
Franchement, je n’avais qu'une seule envie : déguerpir au plus vite de cet endroit, mais je ne lui donnerai pas cette satisfaction. J'ai bu mon verre et continue ma soirée, bien décidé à ne plus me laisser déstabiliser.
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À mesure que la soirée battait son plein, je sentais mon excitation monter d'un cran. Ma peau se couvrait d'une fine pellicule de sueur, tandis que mon rythme de danse s'emballait, trahissant mon désir de plus en plus intense. La musique résonnait à mes oreilles, m'enivrant complètement.
Soudain, mon regard fut happé par la jeune femme que j'avais remarquée précédemment. Elle s'approchait de moi avec un sourire enjôleur, ses yeux pétillant d'une lueur malicieuse.
Sans réfléchir, je me levai d'un bond et la saisis fermement par le bras pour l'attirer contre moi. Nous nous retrouvions sur le canapé et nos lèvres se rencontrèrent dans un b****r passionné, nos langues s'entremêlant avec ardeur.
—Alors, la fille facile t'a eu ? Me lança-t-elle d'un ton moqueur, ses doigts jouant distraitement avec les boutons de ma chemise.
Je ne lui répondis pas, trop absorbé par le goût enivrant de ses lèvres. Elle mordit alors doucement ma lèvre inférieure, avant que ses mains baladeuses ne se posent sur ma cuisse, la caressant avec insistance, remontant peu à peu vers mon entrejambe.
—Tu ne veux pas qu'on aille dans ma voiture ? lui demandai-je, la voix rauque de désir.
—Mmh, pourquoi pas ? C'est confortable, j'espère ? Me répond-elle en pinçant légèrement l'un de mes tétons, me faisant fermer les yeux sous la vague de plaisir qui m'envahit.
—Oui, très, lâchai-je dans un souffle.
—Alors pourquoi on est encore là ? Ajouta-t-elle avec un sourire espiègle, se rapprochant encore de moi.
Je lui rendis son sourire et retirai ma main, la laissant remonter la fine bretelle de sa robe - si on peut encore appeler ça une robe.
Sans plus attendre, nous nous dirigeons vers l'arrière de ma voiture, continuant à nous embrasser et à nous caresser avec ardeur. La portière claque derrière nous, nous isolant du monde extérieur. Et il s'est passé ce qui devait se passer, dans l'intimité de cet habitacle confortable.
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À suivre...