XII L’affichage de bord indiquait vingt heures trente-quatre et Patrick Massart roulait en direction de Portsall où, après avoir contacté l’inspecteur parisien par téléphone, ce dernier lui avait demandé de le rejoindre afin qu’ils fissent ensemble et de visu la synthèse de cette première journée d’enquête, somme toute fructueuse. En cette fin de journée, le vent s’était enfin fait souffle léger mais l’azur restait encombré de nuages laissant tout de même la part belle à de larges espaces bleutés. Massart songea que les seize degrés ambiants leur permettraient de discuter en faisant quelques pas, sans ressentir de fraîcheur excessive. La marche était un bon moyen pour réfléchir en toute décontraction, le long des multiples sentiers surplombant la mer et les amas de rochers. Il descendi


