Alors que je rentre chez moi, assis à l’arrière de mon SUV, je remonte la fenêtre qui me sépare de mon bêta qui conduit. J’ai besoin d’être seul. Je me surprend à repenser à Aurora, à son tempérament de feu, à ses courbes généreuses, et son cul, mais quel cul ! Ses fesses sont faites pour mes mains, autant pour infliger des punitions que pour les caresser. Je b***e, rien qu’à y penser. Je sors mon membre durci par le désir. Je commence à me caresser en repensant aux gémissements de ma petite furie. Jetant m’a tête en arrière, je repense à son dandinement sur mes genoux à chaque fois que je lui infligé une fessée. Et sa mouille, dont l’odeur remplissait l’air. J’ai tellement envie que ma queue pénètre sa chatte vierge et étroite, que je sois le premier à la prendre, à la faire devenir


