La CèneSeul ou par deux ils débarquent dans le gîte, épuisés et dégoulinant de « flotte ». L’orage tant de fois annoncé les a cueillis en chemin ! Comme il perdure, qu’il faut bien avancer, ils ont dû quitter les coins de porches, les Abribus ou les dessous de grands chênes, pour affronter leur sort. Dans un paysage en furie, des chemins embourbés, des panneaux illisibles, le pèlerin a fait confiance à sa bonne étoile qui malgré les nuages ne peut être loin. Quand le havre apparaît, c’est la délivrance. Une imposante ferme massive, les toits à la landaise, transformée en gîte rural, accueille le pèlerin. Un grand dortoir sous une charpente en bois, une salle de ferme dotée d’une longue table en chêne, et surtout une cheminée ronflante aux flammes crépitantes. Très vite, l’on ne trouve p


