Chapitre 17

1012 Mots
Ce que venait de dire Guillaume Cordula ne me rassurait pas le moins du monde. Mais je n'avais pas vraiment le choix, je me devais d'exploiter toutes les possibilités si je voulais retrouver ma sérénité. - Je suis d'accord pour l'hypnose, lui dis je. - Et bien, je vous prierai donc de bien vouloir m'accompagner, dit il. Il se leva et je le suivis sans toute fois poser de question. Il me conduisais dans dans une autre pièce de son bureau. Il ouvrit la porte et me demanda d'y entrer, et c'est ce que je fis, szns toute fois poser de question, une fois de plus. Quand on entra tous les deux dans la fameuse pièce, il se retourna vers moi. - Faites moi confiance je vous prie, me dit il de nouveau. - Croyez moi, si je ne vous faisais pas confiance, jamais je ne vous aurais suivis jusque dans cette pièce. Il est bien vrai que je me sens anxieux mais c'est juste dû à la peur de la nouveauté. Je n'avais jamais été soumis à l'hypnose auparavant. - Maintenant que tout est dit, j'aimerais que vous vous allongiez sur ce lit, me dit il. Il y avait effectivement devant moi un lit, il ressemblait très portait aux lits que l'on trouve dans les hôpitaux. Je me couchai donc ce lit. Après m'être couché, il me demande de me détendre, et c'est ce que je fis. - Détendez vous et fermez vos yeux, me dit il. Je les fermai. Soudain, j'entendis un son, celui ci était émis par un appareil semble à un poste radio qui se trouvait dans la pièce. - Oubliez tout et concentrez vous. Vous vous sentez étourdi. Laissez vous emporter par le son que vous entendez et dormez, me murmurait il à l'oreille. Je n'étais plus conscient et c'était bien la preuve que ce qu'il faisait fonctionnait. Quand j'ouvris mes yeux, je n'étais plus dans la pièce avec le professeur Cordula. J'étais dans une drôle de maison. En observant bien tout ce qu'il y avait dans cette maison, on aurait dit que c'était une maison de la vieille époque. Il n'y avait pas de téléviseur, juste un poste radio. Il y avait aussi un téléphone qui ressemblait très portrait à ceux qu'on voyait dans les vieux films français, ceux en noir et blanc. Et pendant que je marchais dans la maison, j'entendis une vous de femme dire: " Fais attention quand tu traverseras la rue chéri". Quand je me retournais pour voir à qui elle parlait, je vis un gamin d'environ 9 ans. C'est fou parce qu'en le voyant, j'avais l'impression de le connaître. Mon intérêt se porta donc directement sur lui, et donc, je le suivis. Il sortait en effet pour aller de l'autre côté de la rue. Il y allait en fait pour rejoindre un autre gamin de son âge. C'était sûrement son compagnon de jeu. C'était drôle comme cet endroit me semblait familier et tous ceux que j'y avais vu jusqu'à présent. J'éprouvais un réel plaisir à les regarder jouer tous les deux. J'en avais même oublié que j'étais perdu dans cet endroit. Et soudain, j'entendis une voix masculine dire: " Réveillez vous". Sans même savoir comment ni pourquoi, j'obéis à cette voix et j'ouvris les yeux. C'est en les ouvrant que je me rendis compte que j'étais en faite dans une sorte de trans. - Et bien, est ce que vous avez pu voir des choses? - Oui, j'ai effectivement vu des choses et des personnes que je ne connais pas mais qui me semblaient familières. - Pour être honnête avec vous, je ne saurais vous décripter ce que vous avez vu car vous êtes le seul à pouvoir comprendre tout cela. Mais si je peux vous dire une chose qui vous aidera, c'est bien que tout ce que vous voyez se trouve dans votre mémoire. C'est très rare de voir des personnes avec ce genre de manifestations. Vous devriez être plus à l'écoute de votre corps, me dit il. - Le problème c'est que je ne sais pas comment faire pour comprendre mon corps. - Gardez le silence, détendez vous et écoutez. Voilà le seul conseil que je pourrai vous donner. La séance est terminée. - Est ce que je peux revenir si jamais je n'arrive pas à suivre vos conseils? - Évidemment. Vous pourrai prendre rendez vous avec ma secrétaire quand vous serai de nouveau prêt. Je sortis de la pièce, puis de son bureau. Je rentrais directement chez moi. Je regardai mon téléphone et il était étonnant de voir que ma mère n'avait pas essayé de me joindre même une fois. Je ne savais pas quoi penser de cela car c'était la toute première fois qu'elle réagissait ainsi. J'étais donc mitigé et je ne savais pas que penser. Est ce qu'elle ne voulait pas juste me déranger ? ou alors, il lui était arrivé quelque chose? En pensant de la sorte, j'eus une peur bleue et je lui téléphonai aussitôt. J'avais réussi à l'avoir et elle allait bien. Elle n'avait juste pas envie de me déranger disait elle. Elle se disait que je la contacterais quand je pourrais. Je l'avais bien-sûr rassuré et je lui avais dit que j'étais déjà rentré chez moi. Elle me souhaita une bonne nuit et elle raccrocha. Je me sentais souvent mal de savoir ma mère toute seule. Cela faisait plus de quinze ans que mon père était décédé et ma mère n'avait plus refait sa vie. En grandissant, j'ai commencé à pe poser des questions, je me demandais si elle ne se sentait pas souvent seule. Jamais je ne l'avais vu avec un homme depuis l'an 2003. J'aurais été plus rassuré si elle avait de la compagnie. C'est à cause de sa solitude que j'étais toujours resté collé à elle toutes ces années. À force de penser à ma mère, j'oubliai complètement que j'étais affamé. J'étais trop fatigué pour me faire à manger donc je me fis juste une omelette et je la mangeai avec du pain. Ce n'était pas très sain de manger ainsi avant de dormir mais c'était là tout ce qu'il y avait à ma portée.
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