11 octobre-7

1096 Mots

Ahmed Boussi ne résista pas. Il ne connaissait pas encore le nouveau commissaire, mais cet excité allait devoir se calmer. Comme d'habitude, ses appuis dans la bonne société fécampoise l'aideraient à se sortir de ce mauvais pas. *** Après une demi-journée à cuisiner en vain le nazillon, Pierre Casanova sortit prendre l'air. Il emprunta la rue piétonnière, car il détestait plus que tout le vacarme des voitures et l’agressivité presque systématique de leur chauffeur en mal de virilité. Les nombreuses personnes croisées le dévisageaient avec insistance. En cette saison, rares étaient les étrangers à oser affronter le mauvais temps. Leurs regards n’ayant rien de chaleureux, le commissaire jeta en retour aux autochtones un rictus glacial d’antipathie non feinte. On l’avait prévenu au Ministèr

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