Nous nous enlaçons de nouveau, nous faisons un câlin tout en parlant. Le moment est à la détente, au calme. Nous profitons des quelques minutes qui nous restent avant que je sois contraint de raccompagner Nawelle à sa voiture. Je suis merveilleusement bien. Mais malheureusement, c’est l’heure de partir. Toutes les bonnes choses ont une fin. Nous repassons sur les sièges de devant, j’allume le moteur, je mets la ventilation à fond et j’attends cinq minutes que la buée se dissipe des vitres pour pouvoir conduire. Arrivés à l’agence, il pleut toujours autant et, par conséquent, nous nous disons au revoir dans la Tiguan. Un adieu qui dure une éternité. Nawelle trouve enfin la force de descendre du véhicule et de rejoindre le sien stationné juste à côté. Nous baissons tous les deux nos vitres,


