— Pense à ce que deviendrait ta vie sans lui… Elle tourna son regard désespéré vers lui. — Tu vois, Aila, rien de ce que tu ressens en ce moment n’est grave à ce point. Souviens-toi de cette mort qui t’a privée de sa présence. Ne laisse pas la magie reprendre ce qu’elle t’a offert après ta dernière victoire… — Mais c’était différent… — Non, rien n’était différent. Tu sais pourquoi j’en suis sûr, parce que, quand j’ai évoqué qu’il pourrait être tué, j’ai observé un voile de douleur dans tes yeux, ta peur de le perdre de nouveau… Vaincue, Aila s’abandonna à l’étreinte de Hang. Quand, tard dans la nuit, ils retournèrent au campement, Hang rejoignit Bonneau et Aubin, tandis qu’elle regagnait sa tente. Le souffle régulier, Pardon semblait dormir. — Je te présente mes excuses, déclara-t-e


