Au début de son exploration, son invisible compagne s’était montrée plutôt conciliante pour l’aider à localiser les portes secondaires. Depuis, l’observant les détruire les unes après les autres, elle renâclait de toute évidence à l’amener vers les suivantes. Comme Aila dans ceux de Pardon, le maître des temps la sentait glisser entre ses doigts sans parvenir à la retenir. Soucieux de conserver son calme, il naviguait entre bienveillance pour ne pas la froisser et impatience face à sa mauvaise volonté manifeste. Rien, elle ne lui épargnait rien, ni de multiples tours pour le perdre ni les détours inutiles pour accéder à une ouverture déjà brisée de façon naturelle. Conscient de sa relative inefficacité et déstabilisé par la susceptibilité exacerbée de la magie qui entravait sa progression,


